‹ Les prédicants protestants des Cévennes et du Bas-Languedoc, 1684-1700 (volume 2)Chapitre 16 sur 334 · IN MOT DR BAVILLB -IH · texte numérisé non relu

IN MOT DR BAVILLB -IH

Lorsque, en novembre 1(>!)N, Bâville eut à défendre sa politique de rigueurs, contre des hommes qui habitaient Paris et n'avaient point observé de près, connue lui, la colère continue et les menées souterraines des Nouveaux Convertis de sa province, il réunit ses souvenirs. Il convint sans doute que les protestants avaient, en 1002, « gardé quelque retenue », niais il ajouta : « Oue ne fit-on point alors pour les contenir dans le Languedoc où ils étaient pour ainsi dire gardés à vue ? » Il l'appela le péril que la France du Sud-Est avait couru, et ses appréhensions d'autrefois lui dictèrent une terrible phrase : « Ce point délicat où ils ont mis le royaume, doit obliger le Roi à leur ôter le moyen de nuire, et nous avons raison de craindre le mal qu'ils peuvent faire, et le mal même r/u'ils n'ont pas fait » '.

Jean Lemofaie, p, 332.

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