Communie. Fuclis. Le destinataire n'est pas indique
-2. Les cantonnements provisoires où étaient logés les réfugiés de Waldensberg.
3. Le duc de Savoie, en 1697, n'avait en effet expulsé que les Vaudois d'origine française, en fait : dauphinoise.
\. Conseiller du Comte.
cation iuterrieure et exterrieure depaadoit absolument d'eux, et quand Monsieur Archer vint ici après le jour de l'an pour aiuinistrer la Sainte Cène, il avoit une lettre que les pasteurs Vaudois avoil lait d'un commun accord pour envoyer en Suisse, touchant quelque charité en laveur des Eglises Vandoises. Il lit signer tous les abilaus sans vouloir permettre que je signasse, l'ouroit-on voir un plus grand mépris pour une personne qui par la grâce «le dieu a des bons témoignages ?
•7). En cinquième lieu, vous savés, .Monsieur, que ma commission porte de taire toutes les fonctions de mon mlnistaire et que je ne suis envoyé ui à coloque ni à pasteurs, mais directement à l'Eglise. Sous le bon plaisir de Son Excellence Monseigneur, je fairey valoir ma commission (ainsi comme je l'ay eommansée). à prêcher et marier, et baptiser, et amiiiislrer les saints sacreniens, quand les occasions s'an présenteront.
Enfin, Monsieur, se sera tout à la volonté de Son Excellence comme souverain dans ses terres. Je dépens de lui et de vous. Monsieur
a Waldensberg, ce 23 lévrier 1702.
Et suis voire 1res humble, tics obéissant et fidelle serviteur
Jean Rouan m. [inistre].
Le ['• mars 1702. eut lieu à Francfort le second Synode Vaudois'. Roman s'était décidé à y comparaître, sur l'assurance que le Comte d'Ysenburg y ferait parvenir en sa faveur un honorable témoignage. La compagnie lui expliqua qu'elle ne pouvait rien faire « contre les règles apostoliques, les canons de la discipline, les constitutions de toutes les Eglises réformées, et les avis positifs de quelques Académies des pins éclairées, consultées expressément sur ce sujet, sans parler des fâcheuses conséquences qu'on craignait ». Sa demande d'ordination fut donc repoussée, bien qu'on souhaitât d'y satisfaire en considération de sa longue activité sous la croix. Roman exposa « qu'il se sentait appelé intérieurement à cette sainte charge..., et que Dieu lui ayant départi quelques talents, il ne pouvait, en bonne conscience, se résoudre d'y renoncer ».
I.e Synode le loua de son dessein, et lui conseilla dès lors de se soumettre à un examen .. doux et charitable, afin qu'il ne pût se reprocher d'être entré dans la maison de Dieu par la mauvaise porte ». On n'attribuerait aucune importance au fait qu'il ignorait les langues et la philosophie. On voulait être seulement