ATTENTE ANXIEUSE DE L'A VENIR
Aux premiers jours de IGSÎ), alors que 180 réformés remplissaient les forts de Nimesetd'Alais, Vivent, porteur d'une lettre de Jurieu, arrivait de Hollande en Suisse pour préparer son retour dans le Midi. A cette date le succès de la Révolution d'Angleterre paraissait assuré. Jacques II, fuyant devant Guillaume, débarquait en France. Toutes les frontières étaient menacées. La Courue dissimulait pas ses inquiétudes, et M'"" de Sévigné, se faisant l'écho des soucis et des curiosités d'un monde qui après avoir applaudi à la Révocation avait appris avec un sourire un peu pensif les prédictions de Jurieu, saluait mélancoliquement la venue de « cette année 1689, si prédite, si marquée, si annoncée pour de grands événements » ',
irs : Cordelle, David Puech, Comte, LaCoiid, Vallat, Pellissier, Borrelly, Greffueil et Nègre.
Une assemblée s était tenue le 10 août, ou un peu auparavant, au terroir de Thonas (Saint-Germain de Calberte). L"abbé du Chayla la dénonça à 1 evêque de Mende (Pap. Farelle, p. 28i).