Bull. LUI, 44i
2. Dépos. du dragon Liron. 27 fév. 1592 (la seule qui subsiste), C. 172. (conlirmée par la lettre de Bâville. Bull. ibid).
.3. Gavanon dit : «Après avoir dîné, on fit la prière comme de coutume; nous sortîmes, La Rouvière et moi avec des vivres et des outils pour la journée, mais nous ne fûmes pas plutôt arrives au lieu où nous devions travailler que nous entendîmes un coup de l'usil... ». Or Vivent, au dire de Bàville, fut tué «la nuit» (Bull. XXXIX, 330. LIIJ, 439), et Brueys, H, 259, rapporte que le détachement ayant marché la nuit, «dès qu'au jour naissant on put distinguer les objets, Languedoc montra l'endroit du vallon où était la caverne ». Gavanon aurait donc quitté Vivent après le repas et la prière du soir, le 18 février. Probablement même il était parti le soir du 17, car on ne s'explique pas qu'il ait pu dire qu'il restait dans la grotte «quatre hommes» (au lieu de deux) s'il venait de les quitter. Il n'a pas su que deux autres compagnons s'étaient, la nuit du 18 au 19, absentés comme La Rouvière et lui.