FIG. 191. — EXERCICES DE LUTTE ET DE GYMNASTIQUE ÉGYPTIENNES
D’après des peintures de Béni-üassan, vieilles d’environ 5000 ans.
étaient solidaires des charges; les contrats qu’ils faisaient entre eux étaient toujours sous-seing privé.
On ne donnait pas de reçu pour le paiement d’une dette; on rendait simplement l’acte qui la constatait .
L’intérêt de l’argent était considérable en Égypte, puisqu’il s’élevait jusqu’à 30 pour cent, mais il était légal. Les intérêts d’une dette cessaient de courir dès que leur ensemble devenait égal à la dette.
La contrainte par corps n’existait pas en Égypte; les biens seuls du débiteur pouvaient être saisis.
Il existait plusieurs sortes d’hypothèques; le débiteur insolvable donnait en gage des objets précieux et même la momie de
LA CIVILISATION ÉGYPTIENNE
son père. Si cet objet sacré n’était pas dégagé avant la mort du débiteur, celui-ci était privé des honneurs de la sépulture.
La dot que la femme recevait de son mari en l’épousant était
D'après Champollioa.