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n'a pas, comme chez eux uniquement produit une inf
- nie variété de fleurs brillantes, d’une parfaite beauté, Aides.
mais stériles, ou sans résultats solides. Nous connais. sions même qu'elle n'offre à la jeunessesaucuns des fruits empoisonnés, qui font trop souyent le danger des romans français. Sous les plumes d'hommes vertueux, de génie, et d’un grand savoir, sous celles des Richardson, des Swift, Sterne, Fielding, Brooke, Scott, Goldsmith, et d’une infinité d’autres du même mérite,
des ouvrages de délassement ont versé sur un peuple, :
actif et sagement occupé; des souftes pures et abondantes de moralité et d’instruction.saine et profitable. C’est dans un ouvrage de ce genre,.où l’utile est joint
à l’agréable, que le pinceau ferme et vigoureux du sen-
sible Brooke, dont toutes les productions respirent la. glun sublime morale, le saint omour de la patrie, le,
évouement à la cause sacrée de l'humanité et de la: hberté, donne à la jeunesse l’esquisse courte, mais, parfaite, de la Constitution, que:nous nous sommes efforcés de mettre en français, pour l’avantage de ceux de nos compatriotes, qui n’entendent pas Panglais, ou: qui ne pourraient pas se procurer le livre, dont elle est. extraite. Par sa concision elle me paraît plus propre, à être répandue qu'aucun autre abrégé, que j'aie; vu, dans des traités savans et er professo, sur cet intéressant sujet. Pour rendre l'ouvrage plus complet, j'ai pris du même auteur et de M. De Lolme, ce que j’appêle l'historique de la question, et j’ai terminé le tout par une comparaison de la situation politique de PAngisterre avec la nôtre, l'ayant néanmoins fait précéder
un aperçu des principales lois, ou instrumens publics, qui uous ont mis en jouissance des droits et priviléges de sujets britanniques. . . ddl
Cet ouvrage suffira, je me flatte, pour apprendre à ceux de nos concitoyens, qui n’ont pas encore eu occasion d'étudier ce sujet, ce qu'ils doivent croire des assertions dobtsires à |
Ce ne sont point les-ornemens du, style, qu'il faut
e l'Exécutif d'une part, etdela ‘ branche populaire de l’autre. é
1304 mes e Ceux, lle est.
ropre,
chercher dans ces pages, c’est la vérité. Uniquement pccupé du soin de fa rendre et d’instruire, j'ai tâché de donner le sens de mon auteur du mieux qu’il m’a été possible; et quand, dans l'historique et dans la dernière partie il m’a fallu y mettre quelque chose du mien, je l’ai fait dans les termes les plus à la portée de la généralité des lecteurs, qui ont trop peu ke loisir, pour ouvoir approfondir ces matières. J’ai dû aussi m’eflorcer d’être court; car les jeunes gens, que j'ai principalement eus en vue dans cet ouvrage, n’ont ‘pas tous beaucoup de tems à donner aux études constitutionnelles, quoiqu’elles leur soient bien nécessaires, et qu'ils doivent s’y livrer de bonne heure, pour se rendre habiles à exercer les droits qui leur sont
agquis.