LES ÉVAKGKLISTKS : SAINT MATTHIEU
Les quatre historiens auxquels nous devons le récit de la i 'I- la morl «le Jésus-Christ, les seuls que L'Église recononl -'Oit Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint m.
Saint Matthieu, surnommé Lévi, le premier des évang listes, il fil-' d'Alphée et de Marie. Il était collecteur îles impôts m h - Romains, lorsque Jésus, passant sur les bords >l
le Galilée, devant le bureau où Matthieu était assis,
ippela et lui dit : i Suivez-moi, d i t le publicain, se levant
us dans sa maison à Carpharnaûm, où il
ffrit un festin, et à partir de ce jour il ne le quitta plus.
h. auquel assistaient beaucoup de publicains et
de , le m ai. us-Christ ap istropha les
pharisiens scandalisés, et confondit par ces paroles leur hypo-
diriniw .
Les quatre évangélistes. (D'après l'ra Bartholomeo.)
crite jalousie : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien, ce sont les malades qui ont besoin de médecin. Je veux la
miséricorde, el non Le sacrifice. Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. »
L'Évangile que Matthieu écrivit en syriaque est perdu; il ne nous m reste que la traduction en grec. Ce récit, qui a dû être composé six ans seulement après l'ascension du Sauveur, aliniide en détails historiques. Il s'ouvre par la généalogie de Jésus-Christ Ce qu'on y remarque particulièrement, c'est moins la préoccupation de raconter les événements dans une rigoureuse exactitude chronologique, que celle d'établir, dans toute sa clarté, l'esprit de la doctrine du Christ, et de faire accorder la venue du divin Messie avec les prophéties de l'Ancien Testament.
On n'a aucune donnée certaine sur le lieu, la date et le genre de mort de saint Matthieu. Si l'on s'en rapporte à la tradition, c'est en Ethiopie, où il était allé porter l'Évangile, qu'il termina sa vie, vers le milieu du premier siècle.
Les peintres le représentent avec un ange debout à ses
CÔt'