Un des nombreux bâtards de Charles-Martel
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ges d'importance. Le clergé et le peuple ^ se portèrent à la l'encontre du pontife; on lui fit le plus grand accueil et des actions de grâces furent rendues à Dieu.
La joie ne dura pas longtemps. Le pape était entré à Rome vers la fin du mois d'octobre 754. Aistulf laissa l'armée franque retourner dans son pays; il donna même un commencement d'exécution à ses promesses en remettant Narni aux envoyés francs. Mais quand Pépin fut à bonne distance il changea d'attitude, refusa obstinément toute concession ultérieure, et reprit même le cours des expéditions de pillage qui avaient antérieurement désolé la campagne romaine. Etienne II se plaignit à Pépin; il lui écrivit deux lettres 2, l'une confiée à l'abbé Fulrad, qui peutêtre avait été de l'escorte de retour, l'autre portée par Wilchar, évêque de Nomentum.
Pendant que le roi des Francs se renseignait, Aistulf, précisant son attitude, se préparait à envahir le duché de Rome. Le P' janvier 75G,