‹ Les primitifs et leurs signaturesChapitre 86 sur 149 · Rondot (Natalis), Les Peintres de Lyon, p · texte numérisé non relu

Rondot (Natalis), Les Peintres de Lyon, p

(jui se voyait au xvn" siècle au Vatican et que Masne a gravé en 1 644 (fig. 277). J’ai vainement jusqu’ici tenté de le retrouver, car ainsi authentiqué, il nous ferait connaître, sans doute possible, une œuvre certaine de Bourdichon.

Mais cette gravure, si proche vraiment du Saint Joseph des Heures d'Anne de Bretagne, nous prouve que dans les pages du manuscrit fr. de la Bibl. nat. il y avait très probablement

des miniatures de la main du grand artiste; seulement, par exemple, dans la partie qui suit la date de i5oi. L’autre portrait, d’abord mis dans le Cabinet du Boi, était en 1671 conservé dans la famille de MM. de Vie1.

En 1 5 1 6 , il peint le portrait de François I“; en 1 5 1 8 , nous avons le mandement d’un volume des Grandes Heures (voirp. 3 12); en 1 5 1 9, nous trouvons un don de joo livres par le Boi à son peintre; en 1O20 il reçoit mil soixante-six livres dix sols huit deniers tournois, pour avoir peint un Saint Michel et fad le patron des tentes et pavillons pour l'Entrevue du Camp du Drap d'Or (juin i52o)2. En i5ai, il était mort, puisqu’à celte date on parle de sa veuve; il avait ainsi été au service des rois de France pendant plus de quarante-deux ans.

Je ne me suis pas arrêté aux Heures dHolford que je signalais a 1 instant (tig. 275), parce que pendant les courts instants que je les eues dans les mains je n’y ai découvert aucun renseignement.

Bien que les Heures de Cumberland ne nous en aient pas fourni jusqu'ici davantage, elles sont d'un art tellement supérieur, que j’ai tenu à donner ici les superbes photographies que S. A. B. Mer le duc de Cumberland a bien voulu m’adresser en m’autorisant, à les reproduire. Qu’Il daigne trouver ici l’expression de ma respectueuse reconnaissance3.

1 Les Figures el l'abrégé de la rie, de la mort et (les miracles de Sainl François de Paule, par Fr. Ant. Dondé, Paris, Muguet, 1671, in-f".

Entre Guines et Ardres. Dans son Henri VIII. Shakespeare décrit par la bouche du duc de Norfolk les merveilles du Camp du Drap d'Or. Si on en voit une représentation sommaire sculptée à Rouen, Holbein, dans son tableau, s’est beaucoup plus attaché aux détails dont on trouve une minutieuse description dans V Almanach historique de Picardie, années t-85, 1786, 1787.

g J,, veux aussi remercier bien vivement mon si aimable confrère M. Paul Vitry, conservateur

LES MAITRES MINIATURISTES (i3<,i-XVI' SIÈCLE)

Mon savant confrère M. P. Vilry en les communiquant aux Anliquaires le 16 février 1910, les accompagna d’un commentaire très complet, qu'il suffira de résumer, en y ajoutant simplement quelques nouveaux détails que, très aimablement, M. Buck, bibliothécaire de Son Altesse Royale a pris la peine de m’envoyer.

Le Prince, qui possède le manuscrit en son château de Gmunden (Autriche), est l’héritier des rois électeurs de Hanovre et de leur Trésor1. C’est l’un d’eux, probablemenl Georges II, roi d'Angleterre et électeur de Hanovre, qui l’acquit el le donna au xvnf s. à sa bibliothèque de Hanovre. Sur l’écrin qui le renferme on lit en effet : Donuni regium, 17/10.

Une note manuscrite, en anglais, signée Georges Wade, sur le dernier feuillet de parchemin, indique que le manuscrit a été acheté à Mons, en 1723, aux héritiers de Charles Benoit Desmanet qui disait le tenir de ses ancêtres. D’après une ancienne tradition de famille, il provenait de la bibliothèque de Henri VIII d’Angleterre qui l'aurait reçu de Charles-Quint.

Une autre note plus récente, sur papier, relate que le D‘ L. Tross, l'attribua à Memling, le croyant exécuté vers i/|4o pour Philippele-Bon ; on y ht aussi 1 opinion du Professeur Waagen, qui le déclare ouvrage français, des environs de i5oo.

Les miniatures reproduites ici montrent trois courants arlisliques. Un nettement français, les Mois île janvier (pl. XXI) et de mai surtout (pl. XXII) si proche parent de la miniature du Virgile de Dijon (fig. 206), ainsi que V Adoration des Mages (pl. XXV); un autre très italien, Y Annonciation (pl. XXIV); enfin un très flamand, la Sainte Famille (pl . XXIII), car cette dernière page doit être rapprochée de la Circoncision (fig. 290) des Heures de la princesse de Cray, signée 1 an rome ano mdv ; mais la figure jeune, enlanline et charmante du

du Musée du Louvre, qui ayant également reçu l’autorisation de les publier, m’a permis, avec la plus extrême bonne grâce, de les donner le premier dans mon livre. Voir sa communication aux Antiquaires de France, Bulletin, 1910, p. 175.

1. Publié par le Dr W.-A. Neumann, Der reliquienschatz des Ilauses Braunschweig-Luneburg. YVien, Ilolder, 1891, in-f°.

petil Jésus, nous engage à reporter 1 ensemble, un peu plus tard, vers i5i5-i52o.

Comme M. P. Vitry, je crois qu'il faut rattacher cette œuvre admirable à l’atelier de Bourdichon; comme lui aussi, je la daterais des dernières années de la vie de l’artiste (t i5ai); comme lui encore, le nom de Henri Vlll et l'Entrevue du Camp du Drap cl'Or, me font penser au peintre du roi François I", que nous venons de voir travailler (p. 334) à la décoration du Camp du Drap d'Or (i52o). Mais en plus je rappellerais le fameux mandement de i5i8, pour payement de 6oo écus d’or à Bourdichon, qui venait de terminer un Livre d’Heures auquel il avait travaillé quatre ans entiers.

Voici d’après M. 11. Buck, les détails bibliographiques qui doivent tout particulièrement nous intéresser.

Le manuscrit comprend 200 feuillets de om,225 sur o ,182, à 17 lignes ; entre les f” 71 et 72, 73 et 74 il manque deux f“ de texte.

C’est un volume <1 Heures de la Vierge, à l’usage de Rome (cf. p. 32i) comme le témoignent l’Hymne des Matines : Quem terra. ponthus, ethera, l'Àntiph. après les Psaumes : Sicut mirra elecla, l’Antiph. des Laudes : Viderunt eamfdie.

Il est d’origine française, car dans les prières des 1°’ ig4 v° à iqq, on lit :

« S’ensuivent plusieurs dévotes louenges, peticions, oroisons et requestes que à toute personne ayant entendement sont nécessaires à dire à Notre Seigneur Jésus Crist. El premièrement quant on se liève.

— Quant on yst hors de sa maison.

— Quant vous entrerez en l’église dittes :

— Quant vous serez devant le crucifix.

— Quant le prestre se tourne dittes :

Mais les prières elles-mêmes sont en latin.

D’ailleurs L. Delisle affirmait reconnaître dans 1 écriture du texte, des caractères identiques à ceux du Livre d’Heures d'Anne de Bretagne.

LES MAITRES MINIATURISTES (i3gi-XVI* SIÈCLE) 337

Il comprend avec le Calendrier 56 miniatures. i4 grandes qui sont :

L’Arrestation du Christ sur le Golgotha (f° i3).

L’Annonciation (f° 3o v°), (pi. XXIV).

La Visitation (f° 4o v°).

La Nativité (f“ 5i v°).

L’Annonciation aux bergers (f° 56 v°).

L’Acloralion des Mages (f° 61 v°), (pi. XXV).

La Présentation au Temple (f° 65 v").

Le Massacre des Innocents (f° 69 v°) .

Le Seigneur portant sa croix (f° g4 v°).

La Pentecôte (f° ioi v°).

David donnant une lettre à U rie (f° 108 v°).

Job et ses amis (f° 127 v°).

La Messe de saint Grégoire (f° 168).

Saint Jérôme (f° 170).

Les autres sont moins importantes mais cependant comme on en peut juger par les planches XXI, XXII et XXIII. d’un intérêt tout aussi grand.

C est d abord le Calendrier .

Voici Janvier (pi. XXI).

Février : Une chambre ; le maître de la maison se chauffe près de la cheminée; la table est servie; un domestique apporte deux cruches.

Mars : Les vignerons taillent la vigne.

Avrd : Un jeune homme et une jeune fille dans un jardin. La jeune fille, à genoux dans l'herbe, tresse une couronne de fleurs; le jeune homme, debout, tient dans chaque main un bouquet.

Mai : Un jeune homme et une jeune fille, se tenant par la main, accompagnés de deux petits chiens se promènent dans un bois (pl. XXII).

Juin : Les Faucheurs.

Juillet : Les ouvriers coupent le blé.

Août : Rentrée de la moisson ; les ouvriers battent à la grange

De Mély. G 6

Septembre : La Vendange.

Octobre ; Le Labourage; les Semailles.

Novembre : La Glandée.

Décembre : On tue le porc.

Chaque page du Calendrier est encadrée des saints les plus importants du mois: en bas les signes du Zodiaque. Ensuite vient le texte des prières, très richement enluminé. Nous voyons en haut du f° 7 Saint Jean i Évangéliste, et en bas le Martyre de saint Jean ; f° q, en haut, Saint. Luc; en bas, 1 Annonciation ,

f° I0 v°, en haut, Saint Mathieu; en bas la Rencontre des Mages se dirigeant vers Bethléem ;

f° 12, en haut, Saint Marc; en bas. l’Apparition du Christ aux Apôtres ; f° 21 v°, la Sainte Famille (pi. XXIII);

f° 26, en haut, la Déposition de Croix; en bas, la Descente de Croix , f° 1 34 v°, en haut, le Mauvais Riche à table et Lazare ; en bas, Lazare dans le sein de Dieu, et le Mauvais Riche en enfer; f° 17 1, en haut, la Trinité dans les Nuages;

f° 172, en haut, Saint Michel terrassant le démon; en bas, l Enfer avec ses diables;

0 i-3, en haut, le Baptême du Christ; en bas, la Prédication de saint Jean-Baptiste ;

f° 174, en haut, Saint Jean l'Évangéliste descendant dans la fosse; en bas, Saint Jean et le dragon à sept têtes ;

fo I-5j en haut. Saint Jean et saint Paul confondant Simon volant; en bas, leur Martyre;

l'° 176, en haut, Saint Jacques et le Démoniaque ; en bas, le Martyre de saint Jacques ;

f° îqq , en haut, Saint Philippe chassant les diables; en bas, Saint Philippe baptisant ;

f» jr-g, en haut. Saint Christophe abandonnant son maître; en bas, Saint Christophe portant l’Enfant Jésus sur son épaule ; f° 179, en haut, Saint Sébastien percé de flèches; en bas, on le jette mort dans un puits;

LES MAITRES MINIATURISTES (i39i-XVI- SIÈCLE) 33g

f° 180 v°, en haut, Saint Claude ressuscitant un mort ; en bas, les fidèles prient devant les reliques du saint ;

f° 181 v°, en haut, Saint Adrien martyrisé devant sa femme Nathalie; en bas, Saint Adrien dans sa prison ;

t° 182 v°, en haut, Saint Nicolas et les trois enfants; en lias, Saint Nicolas prêchant ;

f° 1 83 v°, en haut, la Tentation de saint Antoine; en bas, Saint Antoine dans un bois ;

1° 184 v°, en haut, Saint François reçoit les stipulâtes; en bas, Saint François enlevé au Ciel;

f° i85 v”, en haut, Saint Antoine de Padoue et la mule; en bas, la Prédication de saint Antoine ;

f° 186 v°, en haut, Sainte Anne instruisant ta Vierge; en bas, Sainte Anne, saint Joachim conduisant la 1 ierge au Temple ;

1° 187 v°, en haut, Sainte Marie Madeleine aux pieds du Christ; en bas, l'Ascension de sainte Madeleine;

f° 188 v°, en haut, Sainte Catherine rompant les raies de la roue; en bas, la Décapitation de sainte Catherine;

t'u 189 v°, en haut, Sainte Marguerite gardant son troupeau; en lias, Sainte Marguerite dans la prison avec le dragon ; f° 190 v°, en haut, Sainte Barbe, son père lui coupe la tète; en bas. Sainte Barbe discute devant sa tour;

1° 191 v°, en haut, Sainte Marthe traînant le dragon hors de la caverne; en bas, Sainte Marthe catéchisant le peuple; t° 192 v°, en haut, Groupe de tous les saints; en bas, Groupe de toutes les saintes.

Telle est la description rapide de ce merveilleux volume. La bienveillance de S. A. R. M6' le duc de Cumberland, me laisse espérer qu’un jour, il me sera possible de l’aller photographier tout entier et de taire ainsi connaître une des œuvres les plus belles de l’art français du commencement du xvi° siècle.

Les Heures du Brilish Muséum (ms. addit. 1 8855) ont été examinées par le savant M. J. -A. Herbert qui avec son amabilité habituelle a

bien voulu m'en envoyer non seulement la description, mais m'en faire parvenir les photographies.

Dans le Calendrier, parmi les saints inscrits en couleur bleue, qui indiquent les principales fêtes, il relève les noms de saint Gacien, au 2 mai : la Translation de saint Martin, au 4 juillet: saint Denis, au 9 octobre : saint Martin, au 1 1 novembre : saint Gacien, au 18 décembre : ce qui semble bien marquer un Calendrier de Tours.

A vrai dire le Calendrier n’a pas de décoration spéciale, mais des initiales d’or sur des carrés de couleur. M. J. -A. Herbert relève dès

le début dans la

vVt

■vu

b feu»

\5amtf ) i toc nldv

itf muttrl festiwf iiuHvnif

Fig. 278. — Détail de la première page du Calendrier des Heures du British Muséum. (Ms. addit. i8855.)

première page, avec sa fine érudition, un emblème dont il m’envoie la photographie.

Cela semble très caractéristique. Cette cordelière serait-elle la marque du peintre ? En tous cas il faut le signaler soigneusement (fig. 278).

Les miniatures, dans une architecture fort lourde, au nombre de seize, sont les suivantes :

1) Saint Jean (f° 7 v°).

2) Saint Luc (f° g v°).

3) Saint Mathieu (f° 11 v°).

4) Saint Marc (f° i3 v°).

5) La Visitation (f° 23 v°).

6) La Pentecôte (f° 32 v°), (pl. XXVI).

7 ) La Nativité (f° 34 v°).

8) L’Annonciation aux bergers (f° 38 v°). g) L’Adoration des Mages (f° v°).

10) La Fuite en Égypte (f° 5o v°).

11) David et Bethsabée (f° 62 v°).

12) Job (f° 77 v°).

LES MAITRES MINIATURISTES (i3gi-XVI* SIÈCLE)

13) Saint Pierre et saint Paul (f° ioo v°).

14) Saint Sébastien (f° 102 v°).

15) Sainte Catherine (f° io-j v°).

16) Sainte Barbe (f° 106 v°).

Comme on peut en juger par la Pentecôte (pi. XXVI), par la Faite en Égypte (fig. 279), les miniatures sont loin, très loin de ressembler à celles des Heures d'Anne de Bretagne, des Heures Rothschild dont nous dirons un mot un peu plus loin (pi.

XXVII). Elles sont beaucoup moins bonnes cpie celles des Heures d’Holford; enfin elles ne sauraient être comparées aux Heures de Cumberland. Mais comme on a dit quelles appartenaient a la meme sérié, il était nécessaire de les examiner. Leurs détails les reportent aux environs de i53o; elles nous montrent ainsi 1 école de Tours dont nous venons d admirer les productions exquises à la tin du xv” siècle, dans ses derniers efforts pour lutter contre la décadence.

L’examen, le rapprochement des différents manuscrits enluminés, sortis des ateliers de Tours, qu'on devait rapprocher des Heures d’Anne de Bretagne datées de i5oi, niais dont la première partie semble cependant antérieure à i/l99, nous ont entraînés jusqua l'extrême limite que nous nous sommes assignée dans ce volume.

Il nous faut alors maintenant revenir en arrière et reprendre notre élude presque au début du xvT siècle. L’année i5o2 nous apporte en effet l’œuvre remarquable signée de trois habiles miniaturistes dont les noms sont connus d’ailleurs d’autre part par des documents d’archives.

Le cardinal Georges d’Amboise, archevêque do Rouen (i/|93), premier ministre de Louis XII, lieutenant général de Normandie (>494), légat du Pape (i/,98), mort aux Célestins de Lyon le 2 5 mai

Fig- 379. — La Fuite en Égypte.

Miniature des Heures du British Muséum. (Ms. addit., i8855.)

i5io, au retour d'une expédition à Gênes, fut un des prélats les plus fastueux de son époque.

Pour décorer le somptueux château de Gaillon qu'il construisit au début du xvi' siècle, il fit appel à de nombreux artistes. Les comptes de la construction publiés par A. Deville1, nous lont connaître quarante peintres, huit sculpteurs, cinq verriers, trois orfèvres, douze écrivains, six enlumineurs, qu'il eut cà sa solde de i5oi à îboi).

Dans le Cabinet des manuscrits (t. I, p. 2/1&), L. Dclisle a longuement examiné les catalogues de la bibliothèque du cardinal, à Rouen et à Gaillon. 11 y eut trois inventaires : un non daté, qui pourrait être de 1002, un de 1008, un de i55o. Je n'ai pas à rechercher pour quel motif, ou par suite de quelle confusion, L. Delisle, reproduisant les catalogues publiés par Deville, après avoir annoncé qu'il allait se servir uniquement du deuxième, le plus complet, celui de 1008, imprime au contraire les soixante et onze premiers articles seuls de 1 inventaire de i55o, qui en comprend pourtant deux cent huit ; ceci impoi te peu à notre étude. L'éminent bibliographe n'en a pas moins retrouve vingt-cinq volumes de la célèbre bibliothèque qu'il a pu identifier avec certitude, et quatorze qui sont fort probables2. Dans ces derniers, il faut comprendre le manuscrit fr. 54. de la Bibliothèque nationale, où il a pu lire dans un encadrement le mot rotomagensis (f° 90), ce qui le lui fait attribuer à un enlumineur rouennais. Si à cette époque, il avait admis les signatures d'artistes, peut-être aurait-il songé à en rapprocher PONS a ROfi du L 71 v°, que je croirais volontiers devoir lire pons a ro[uen]? Mais nous 11e nous arrêterons pas à ce manuscrit ; c est d un autre qu il s agit, que L. Delisle a certainement connu, mais dont il n’a point eu 1 occasion de parler.

Le manuscrit i58i de la Bibliothèque Mazarine est un magnifique Flavius Josèphe, Des Antiquités des Juifs, en latin, dont le Cala-

r. Comptes de dépenses de la construction du château de Gaillon (Documents inédits sur l Histoire de France), Paris, i85o, in-4°-

Page 1