‹ Les princes de la maison royale de SavoieChapitre 6 sur 8 · IV. DUCS DE NEMOURS · texte numérisé non relu

IV. DUCS DE NEMOURS

Philippe de Savoie, lils du duc Philippe et de Claudine de Brosso) dite de Bretagne, sa seconde femme, naquit en 1490, et fut pourvu, à l’âge do cinq ans, de l’évêché de Genève, mais il ne voulut pas rester dans l’Eglise, pour laquelle il ne se sentait aucune vocation, et il prit 1e commandement d’une compagnie de cent hommes d’armes, au service de Louis XII; il se signala vaillamment à Âgnadel, et à son retour résigna son évêché en faveur de Charles de Seyssel. Il reçut alors en apanage le comté de Genévois et les baronnies de Faussigny et de Beaufort, puis il se rendit auprès do l’empereur; mais François 1", qui était son neveu, parvint à l’en détacher en le mariant, le 17 septembre 1528, avec Charlotte d’Orléans, fille de Louis, duc do Longueville et de Jeanne d’Hochberg, et en lui donnant le duché de Nemours, qui avait fait retour à la couronne par le décès sans postérité de Philiberte de Savoie, sœur de Philippe et veuve de Julien de Médicis, marquis de Soriana ; cette donation est datée du 22 décembre 1 521 .

Le nouveau duc de Nemours mourut le 25 novembre 1533 à Marseille, où il était venu assister à l’entrevue du roi et du pape Clément Vit ; sa femme mourut à Dijon le 8 septembre 1 549, ayant deux enfants :

Jacques qui va suivre ;

Jeanne de Savoie^ mariée au mois de février 1555 à Nicolas de Lorraine, duc de Mercœur , comte de Vaudemont; elle vécut peu et fut mère du duc de Mercœur qui joua un si grand rôle dans la Ligue et principalement sous le règne de Henri IV.

Jacques de Savoie a été un prince véritablement français, et a fondé avec éclat la branche de Nemours; je ne puis encore en parler que très-brièvement, car ce serait autrement me jeter dans les détails de l’histoire de France ; quelques lignes suffiront pour rappeler sa vie et ses brillants services.

Né à l’abbaye de Vauluisant , eu Champagne , le 20 octobre 1531, Jacques de Savoie débuta dès 1548 comme capitaine de deux cents chevau-légers de la garde de Henri II, puis de cent homme d’armes, au voyage de ce prince en Lorraine. Il se distingua au siège de Lons, à la défense de Metz contre Charles- Quint. Le maréchal de Saulx-Tavannes raconte dans ses mémoires, qu’après la prise du Pont-de-Sture,

en 1554, comme les deux armées restaient en présence, dans une complète inaction, le duc de Nemours offrit au marquis de Pescaire un combat d’honneur à la lance, à quatre contre quatre ; du côté de la France ce furent Jacques de Savoie, MM. de Vassé, de Bolliers et de Simiano-Montcha ; du côté des Impériaux, Pescaire, le marquis de Malospine, le comte Caraffa et M. de Cende; Vassé, Bolliers* et Caraifa furent tués : le duc de Nemours et le marquis de Pescaire se chargèrent trois fois et brisèrent leurs lances sans se faire do mal.

Le duc de Nemours, l’année suivante, vint rejoindre le maréchal de Saint-André, puis accompagna le duc de Guise à Naples, et fut pourvu, à son retour, de la charge de colonel- général de la cavalerie légère. Il ne cessa de se distinguer pendant toute la durée des guerres de religion, et commanda notamment les Suisses qui ramenèrent Charles IX après la tentative que les protestants avaient faite pour l’enlever à Meaux. Il prit part à la bataille de Saint-Denis, et fut enfin envoyé pour empêcher l’entrée des troupes allemandes que le duc de Deux-Ponts envoyait au secours des vaincus ; il échoua par la faute du duc d’Aumale, qui commandait avec lui. Craignant alors le mauvais vouloir des Guise que son collègue indisposerait nécessairement contre lui, afin de se disculper, le duc de Nemours se retira et vint en Genévois, oh il obtint l’investiture du marquisat de Saint-Sorlin. Il revint cependant une fois à Paris, en 1574 ; il mourut à Annecy, le 15 juin 1585, ayant mérité d’être appelé ' par de Thou, « un homme de grand esprit et de grand courage. » Il avait, en effet consacré les dernières années do .sa vie à la culture des lettres, qu’il n’avait d’ailleurs jamais négligée.

Il avait épousé, en 1566, Anne ’d’Esto, comtesse de Gisors, veuve de François de Lorraine, duc de Guise, et fille du duc d’Este et de Renée de France, fille ellemême de Louis XII ; elle vécut jusqu’au 7 mai 1607.

De ce mariage naquirent trois enfants;

Charles-Emmanuel de Savoie, duc de Nemours et de Genévois après son père : malgré les conseils de ce dernier il se jeta avec ardeur dans le parti des Guise,

et se fit arrêter aux Etats de Blois ; il s'échappa assez vite et rentra dans la Ligue avec plus d’ardeur encore ; ce fut lui qui gouverna Paris pendant le siège formé par Henri IV, puis il alla guerroyer en Bourgogne et en Dauphiné ; mais ayant voulu se donner des sûretés en présence des graves événements qui s’accomplissaient, il tenta de se fortifier dans cette province ; le duc de Mayenne s’y opposa et finit par le faire arrêter à Lyon, en 1593. Il se sauva également de sa nouvelle prison et par le même stratagème que la première fois, c’est-à-dire en se couvrant la tête d’une énorme perruque, qui le défigurait d’autant plus qu’il était complètement chauve. Il essaya vainement de s’établir à Vienne et continua à tenir la campagne pour son propre compte; il mourut au mois de juillet 1595, au moment oh, découragé et à bout de ressources, il entamait des négociations pour sa soumission. Il n’était pas marié et tous ses biens passèrent à son frère Henry, dont je vais parler ; il avait une sœur qui mourut au berceau (1).

Henry de Savoie a été moins intimement mêlé aux grandes scènes de notre histoire nationale. Né à Paris, le 2 novembre 1 572, il porta le titre de marquis de Saint-Sorlin jusqu’à la mort de son frère aîné ; il commença par conquérir, pour son cousin le duc de

(1) Jacques de Savoie eut un bâtard de Françoise de Rohan, fille du prince de l.don et de Isabelle d’Albret, qu’il avait épousée • par paroles de présent. • mais le pape cassa le mariage et l’enfant fut déclare illégitime par arrêt du Parlement de 1566. Titré duc de Nemours et prince do Genévois par les protestants. il fut pris par le duc de Mayenne au siège de la Rochelle, et mourut en 1596 ne laissant qu’un bâtard ; la duchesse de Nemours l’avait fait créer duc de lA>udun pour faire cesser ses réclamations.

Savoie, le marquisat de Saluces, puis il entra dans le parti de la Ligue et fut pourvu, on 1594, du gouvernement du Dauphiné, oh il servit faiblement son frère. En 1592, il Ht sa soumission au roi, et l'accompagna au siège d’Amiens. En 1612, pendant la guerre de la France et de la Savoie, le duc de Nemours se retira à Annecy dans la plus stricte neutralité, puis prit le commandement d’un petit corps d’armée quand le duc eut commencé les hostilités contre les Espagnols, mais il ne tarda pas à traiter secrètement avec ceux-ci et passa ouvertement à eux ; la lutte dura trois ans, et en 1616 enfin, les deux cousins se réconcilièrent et le duc fut rétabli dans son apanage. Il mourut à Paris, le 10 juillet 1 632, ayant épousé, depuis 1 61 8, Anne de Lorraine, fille unique de Charles, duc d’Aumale, et de Marie de Lorraine-Elbœuf. Ils eurent quatre fils, sans que la branche se prolongeât au-delà d’eux. L’aîné mourut jeune, les autres furent :

I. Louis de Savoie, qui se signala très-jeune encore par une rare intrépidité au siège d’Arras ; il fut malheureusement enlevé par la fièvre , pendant celui d’Airb, le 1 6 septembre 1 641 .

II. Charles-Amédée de Savoie ne vécut pas plus longtemps: né en 1624, il prit, en 1646, le commandement de la cavalerie légère en France, et portait alors les titres de duc de Nemours, de Genévois et d’Aumale ; il reçut un coup de mousquet à la jambe, pendant le siège de Mardick, puis prit la part la plus active aux troubles qui agitèrent le royaume et commanda l’armée des princes avec le duc de Beaufort, son beau-frère ; «’étant brouillé avec lui, ils se bat-

îirenl en duel, et le duc de Nemours fut tué (30 juillet 1652). Il avait épousé, le 11 juillet 1643, Elisabeth de Vendôme, ülle de César, duc de Vendôme, et de Françoise de Lorraine-Mercœur ; de ses cinq enfants, trois moururent en bas âge ; les deux filles qui survécurent furent : Marie-Jeanne - Baptiste , mariée, le 11 mai 1665, à Charles-Emmanuel, duc de Savoie, et Marie-Elisabeth - Françoise , mariée, en 1666, à Alfonse, roi de Portugal, séparée le 24 mai 1668, remariée, le 2 avril, à Pierre II, roi du Portugal, et morte le 27 décembre 1683, ne laissant qu’une fille.

III. Henry de Savoie, d’abord marquis de Saint- Sorlin, puis abbé de Saint- Rémy de Reims, fut promptement nommé coadjuteur de ce siège et titulaire en 1651, mais à la mort de son frère, il résigna toutes ces dignités, à cause des instances de sa famille, et ayant été relevé de ses vœux, il épousa, en 1 457, Marie d’Orléans, fille unique du duc do Longueville, mais il mourut sans enfants, le 2 janvier 1 659.

Sa veuve, qui vécut jusqu’en 1707, a joué un rôle assez considérable au milieu dos événements de l’époque ; elle a laissé des mémoires intéressants.

v. BARONS DE VAUD.

La maison do Savoie compte encore une branche légitime, celle des barons de Vaud, formée par Louis de Savoie, fils du comte Thomas II, né au mois d’octobre 1252. Il paraît être demeuré souvent en France et suivit saint Louis à sa dernière croisade : du reste U

vécut également dans les meilleurs rapports avec l’empereur qui lui octroya le droit de battre monnaie et lui donna le titre de comte de l'empire ; il possédait le pays de Vaud, le Bugey, Valromey, Chilien et Oigney, et tint à faire constamment respecter son indépendance.

Louis de Savoie mourut en 1302, ayant ou trois femmes: Adeline de Lorraine, 011c du duc Mathieu II; Jeanne de Montfort, venve de Guy, comte de Forez et Allé de Philippe, comte de Castres, — pour obtenir sa main, il s’engagea envers le comte de Valentinois, en 1382, à faire la guerre à la famille de Rossillon; — enfin Isabeau d’Aulnay, d’une ancienne famille napolitaine.

Du premier lit naquit Laure de Savoie, femme du comte Jean de Forez ; et du second, Louis, qui continua la lignée ;

Pierre de Savoie, tué à Rome au service de l’empereur on 1312 ; Blanche, mariée à Guillaume de Grandson ; Isabelle unie h Humbert de Montluol; Léonor qui épousa en 1294, Raoul, comte de Neufchâtel et de Fribourg ; Marguerite, alliée successivement à Jean de Chalon, seigneur de Vignory et à Simon de Sarrebrueb, seigneur de Commercy ; Jeanne qui se maria avec Guillaume de Joinville, seigneur de Gex ; et enfin Béatrix, femme de Geoffroy de Clermont, en Dauphiné. Louis de Savoie, baron de Yaud, demeura au service de l’empereur, mais il s’attacha aussi à divers princes pour les aider dans des guerres : on le voit ainsi aller au secours du comte de Hasbourg contre les Bernois ; puis suivre Philippe de Valois en Flandre, en 1339;

seconder plus tard le duc de Milan ; à Crécy il commandait notre arrière-garde et il mourut à Iverdun le 29 mars 1350. Il avait épousé Isabelle de Cbalus, dame de Joigny, fille de Jean, seigneur d’Arlay, et de Marguerite de Bourgogne : il n’en eut qu’un fils et une fille. Son fils, Jean, prit parti pour le comte de Genève contre le comte do Savoie et mourut avant son père sens laisser d’enfants, ni de Jeanne de Montbéliard, ni de Marguerite de Chalon, fille du comte d’Auxerre. Sa sœur Catherine, héritière de tous les domaines de sa branche, avait épousé en 1333 Azzon, vicomte de Milan ; en 1340 Raoul de Brienne, comte d’Eu, connétable de France, et en 1352 Guillaume de Flandres, comte de Namur. Comme elle n’avait eu d’enfants d’aucun de ses trois maris , elle vendit tous ses biens à son cousin le comte Amédée VI pour la somme de 160,000 florins d’or.

Vl. BRANCHES BATARDES.

On compte dans la maison royale de Savoie cinq rameaux naturels, dont l’un a acquis par l'illustration de quelques-uns de ses membres une juste célébrité.

I. Le rameau des comtes de Raconisetde Pancalier, seigneurs de Cavour, formé par Louis, bâtard de Louis de Savoie, prince d’Achaïe, pourvu d’un riche apanage et créé, en 1433, maréchal de Savoie. Il épousa une fille du sire de Montbel et sa descendance s’éteignit à la sixième génération en la personne de Bernardin de Savoie, comte de Raconis; chevalier de l’ordre

ns LES BRANCHES COLLATÉRALES

do l’Aniioncinde et capitaine des archers de la garde du duc, mort sans hoirs de Isabelle de Grillet, marquise de la Chuise. « C’était, dit Guichenon, un des seigneurs des plus accomplis de la cour do Savoie, qui eut sa part des plus belles charges de l’Etat et qui laissa un souvenir éternel de sa personne et de ses belles qualités. > Ce rameau s’était allié aux familles de Luzerne, de la Chambre, de Sejssel, de Rivorol, de Saluces, Borromée, Adorno, de Gondy, Coste de Bonnes, de Crémiou, Solara, de Chalant, de Fiesquo, Isnard et Provana.

II. Le rameau des comtes de Colegno, qui eut pour auteur Anselme, bâtard de Philippe de Savoie, prince d'Achaïo : il fut un des principaux officiers du comte Amédée VI et servit également le roi Charles V, en 1369. Sa descendance s’éteignit à la huitième génération, en la personne do Emmanuel-Philibert, créé comte de Colegno par le duc Emmanuel-Philibert, et mort sans enfants de Marguerite Tosauro de Fossan. Alliances : Piozasque, Ripalta, Ferrero, Obizzi.

III. Le rameau des seigneurs d’Arvillars ne fournil que quatre générations depuis Humbert, bâtard d’Aymon, comte do Savoie , qui servit longtemps Philippe de Valois, jusqu’à Jean , seigneur d’Arvillars, des Molettes et de l’Orme, qui vivait en 1 469 et n’avait qu’une fille. Alliances : d’Arvillars, de Villelte-Chevron, de Luyrieux, de Rivoyre, de Mouxy, des Clés, Aleman.

IV. Quant au rameau dos seigneurs de Busqué, dit delà Morée,il remonte à Antoine, fils de Jacques, prince d’Achaïe, qui vivait en 1380 ; « Cette branche de bâtards, dit Guichenon, n’eut pas de réputation, ceux

qui en sontyssus ne s’estant point signalés aux guerres pour responclre en quelque façon à la grandeur de la famille dont ils avoient l’honneur de sortir. » Elle finit à l’année 1610 en Guillaume de la Morée, seigneur de Busqué, dont le père était simple capitaine d’infanterie : il formait le septième degré.

V. Il n’en a pas été de même de la branche des comtes de Tende, quoiqu’elle n’ait pas subsisté longtemps.

René, bâtard du duc Philippe, ayant été légitimé par son père, reçut en 1497, pour apanage, le comté de Villars et les seigneuries d'Apremont et de Gordans ; en même temps il fut nommé lieutenant-général de Savoie, mais il perdit bientôt la confiance de son beaupère, par les intrigues de Marguerite d’Autriche, femme de ce dernier, et il dut se retirer en Franco ; ses biens furent confisqués comme ceux d’un criminel do lèzc-majesté et la duchesse se les fit donner on douaire. N'ayant pu vaincre ce mauvais vouloir, même après l’avénement du duc Charles, René s’attacha définitivement au service de Louis XII qui le nomma gouverneur do Provence ; François 1®’' l’emmena en Italie et le créa grand-maître de sa maison en lui confiant les plus importantes missions ; il fut bles.sé et pris è Pavie et mourut peu après. Il avait épousé en 1498, Anne de Lascaris, comtesse de Tonde, veuve de Louis de Clermont-Nébouson, et fille de Jean, comte de Tonde et de Vintimille et d’Isabeau d’Anglure; il eut cinq enfants :

Claude qui lui succéda;

Madeleine, mariée le 10 janvier 1526 à Anne, duc de Montmorency, connétable de France ; elle fut pre-

mière dame de la reine Elisabeth, femme de Charles IX;

Marguerite, qui épousa Antoine 11 de Luxembourg, comte de Brienne ;

Isaboau de Savoie, unie à René de Bastariiay, comte de Bouchage ;

Et enfin Honorât de Savoie, l'un des principaux généraux français de la seconde moitié du wi” siècle : il fut blessé à Saint-Quentin, défendit Laon et secourut Corbie lors de l'invasion du duc Emmanuel-Philibert ; il fut nomnaé maréchal de France en 1565 et avait alors les titres de marquis de Villars, comte de Tende et de Sommerive, amiral de France, gouverneur de Guyenne, conseiller d'Etat, etc. Il n'eut de Françoise de Foix-Castillon qu'une fille, Henrie de Savoie, marquise de Villars, mariée à Melchior du Prez, fils du maréchal de Montpézat, et en 1 576 à Charles de Lorraine, duc de Mayenne, à qui elle porta son riche patrimoine. L'un de ses fils du premier lit, René du Prez, marquis de Villars, prit le nom de Savoie, mais mourut sans postérité.

Claude de Savoie, comte de Tende, se distingua dans les guerres contre Charles-Quint et commanda les Suisses. 11 rentra en grâce près du duc Emmanuel-Philibert qui reconnut à lui et à sa descendance mâle la capacité de succéder au duché de Savoie en leur rang et par l'extinction de la ligne directe.

Il épousa Mario de Chabannes, fille du maréchal de la Palisse, et en eut le baron do Cypierre, mort sans alliance ; Renée de Savoie, marquise do Beaugé, femme de Jacques d'Urfé, gouverneur du Forez ; et Honorai,

comte de Tende et de Sommerive après son père, gouverneur de Provence, et partisan dévoué de la politique royale pendant la Ligue ; il mourut en 1572 sans enfants, ni de Clarisse Strozzi, ûlle du maréchal, ni de Madeleine de la Tour, fille du vicomte de Turenne et de Eléonore de Montmorency. Claude de Savoie s’étant remarié avec Françoise de Foix, fille de Jean, vicomte de Meille et d’Anne de Villeneuve-Trans : il en eut une seule fille, Anne, mariée successivemeut à Jacques de Saluces, à Antoine de Clermont, marquis de Renel, et à Georges de Clermont, marquis de Gallerande.

FIN

APPENDICE

QVELQVES

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