‹ Les principales puissances d'aujourd'huiChapitre 118 sur 154 · II. — RÉGIONS NATURKLLIÎS · texte numérisé non relu

II. — RÉGIONS NATURKLLIÎS

ie» bnrren gvotintls ; la forêt. — Ce sont d immenses régions à peu près Inhabitables. La forêt fournit des bois et des fourrures.

LdU Colotnhie. — Pays montagneux arrosé par les vents du Pacifique, la Colombie a des forêts et surtout des mines (or. houille). Colonisée par les Canadiens de 1 E, elle se défend contre 1 immigration jaune ; sa population ^^00.000 hab) est surtout urbaine : Vancouver.

Ziu Prairie. — Pays d'élevage à l'^V et de culture à l'E, la Prairie sera un des greniers à blô du monde ; sa population augmente rapidement : Winnipeg.

La région atlantique. — Son climat moins rude permet la culture du blé et des fruits ; c est le berceau du peuple canadien ; Ottawa, Montréa.1, Québec, Toronto, Halifax sont des centres d'industrie et de commerce.

Terre-Neuve. - Concentrée sur les côtes, la population se llvr» & la pèche (morue).

m. — DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE

Agriculture. — Les 7/10 de la population vivent de l'agriculture (blé), qui s'étend aux dépens de la forêt et de la steppe.

Jlines et industrie. — L or se trouve en Colombie et au Klondike (Dawson City). L'industrie manque encore de bras.

Voien de cottinitinicatien. — Interceptées par les glaces en hiver, les voies navlcfablcs sont maintenant complétées par ■an réseau ferré de 63.000 km. (transcontinentaux de Montréal à "Vancouver et de Québec à Prince-Rupert)

Coinmerce. — Le commerce, qui atteignait 5 milliards 1 2 en 1913 se fait surtout avec les États Unis et la Grande-Bretagne

Le Canada est une réserve de colonisation pour la race blanche

1 — Gcuéraiités — L'Amérique britannique — Canada et Terre-Neuve, (fig. p. 489j — s'étend des mers polaires jusque près du 42° parallèle (latitude de Perpignan), et du Pacifique à l'Atlantique.

La ligne frontière entre les États-Unis et le Canada, tracée le long du 49<^, avec une rigueur géométrique, du détroit de Juan da Fuca au lac des Bois, s'infléchit ensuite pour partager les Lacs entre les États-Unis et le Canada, et pour laisser à ce dernier les deux rives de l'estuaire du Saint Laurent.

Au total l'Amérique britannique couvre plus de 9 millions de km-; mais \di portion habitable n'a guère plus de 4 millions de km- : pas tout à fait la moitié de l'Europe.

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