‹ Les principes de 1789Chapitre 9 sur 37 · LES CENT- JOURS · texte numérisé non relu

LES CENT- JOURS

Sur ces entrefaites, l’empereur Napoléon,

rapide comme la foudre, acclamé par le peuple et les soldats, arrive à Paris en même temps que Louis XVIII en sortait.

L’empereur comprend alors que la liberté de la presse, sagement limitée, est un droit auquel il ne faut pas refuser sans motif une satisfaction légitime. — Aussi, par l’art. 64 de l’Acte additionnel, donna-t-il à tout citoyen le droit d’imprimer et de publier ses pensées, en les signant, sans aucune censure préalable, saul'la responsabilité légale, après la publication, par jugement par jurés , quand même il n'y auraitlieu qu’à l’application d’une peine correctionnelle.

Ce règne ne fut que de cent jours, dont le dernier devait être, à Waterloo, la défaite du génie et de l’héroïsme par la trahison.

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