‹ LES PRINCIPES DE 1789 EN AMERIQUEChapitre 26 sur 40 · Bastiat, id · texte numérisé non relu

Bastiat, id

• 4 rmdu à h société, valeur récite, constatée , prouvée

• et mesurée par ma propre valeur > •

li'^i^teiir dit e^çore , daps uij ^utre eu4rpit de 1^ même brQcl)ur^ ; ^ Les choses utiles sont échangées entre eU^s suivant la convenapee des pardonnes auxquelles elles appartiennent. Il y a deux formes pour ces transactions : Tune se nomme troc; c'est celle par laquelle on rend un service pour en recevoir ensuite un autre équivalent. Sous cette forme toutes les transactions seraient extrêmement limitées. Pour qu'elles puissent se multiplier et se terminer à travers le temps et Tespace, entre personnes inconnues et par fractions infinies, il a fallu l'intervention d'un agent intermédiaire ; la mon^ NAiE. Elle donne lieu à rechange, qui n'est autre chose qu'nu troc compleope. C'est ce qu'il faut remarquer et bien comprendre. Vèchange se décompose en deuil trocs ^ en deux facteurs : la vente et ï achat ^% dont la ç^union est nécessaire pour le constituer. Vous veniez un service pour un écu ; ensuite, avec cet écu, vous acheter un service ; c'est alors que le troc est complet, c'est alors que votre effort a été compensé par une satisfaction réelle. Évideinment vous ne travaillez à satisfaire les besoins d'autrui qu'à la condition qu'il travaillera à satisfaire les vôtres. Tant que vous n'aure?5 entre vos mains que Vécu qui vous a été donné pour vo^

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