‹ LES PRINCIPES DE 1789 EN AMERIQUEChapitre 29 sur 40 · Capital et rente · texte numérisé non relu

Capital et rente

embarrassante et la plus facilement éc^^ngeabte '• Cet usage se paye tantôt cbep et tantôt bon m^" ché; ou a vu )e^ capitalistes payer upe prime i cmiqui leur confiaieut leurs capitaux ; cela est arrivé pour les premières banques de dépôt établies à Aw sterdam, à Hambourg et à Genève ; à Amsterdam, Iç» capitalistes payaient une prime de 10 florins,

lies bommep accumulent les capitaux sous toutes les formes, mais principalement sous forme de nuf méraire, parce qu'il offre, pomme nous venons de i^ dire, les avantages suivants ; durée^ facilité de mobilisation, moindre espace pour le garder. Les capitaux s'accumulent par Tépargne, Peux mobile? portent rhomme à épargner, comme robçeryent Hossi et M. Molinari ; le premier mobile dérive de la natur§ même de Thomme, La période de tfavail né s'éteiid guère au delà des deu^ tiers de }a vie humaine,

Dans Vpnfance et dans la vieillesse, l'bomme pod-» somme sans produire ; il est doijc obligé de réserver une partie de son travail dé pbaqué jour pour élevep sa famille et pourvoira sa propre subsistance dansl^ vieillesse, Tel e^t le premier mobile qui pousge l'homme à ne pas consommer immédiatement le fruit de son travail et à accumuler des capitaux.'^ Le second mobile qui excite à économiser le produit du travail, à accumuler des capitaux, c'est le désir d'augmenter la production (pela est relatif aux ^ntre^

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