Ibid, p. 55 et suiv
«5, 1bid., p. 114, 152 et suiv.
sur le terrain où il est le plus fort et de perdre le bénéfice de la position que l'on avait d'abord choisie. C'est bien ce qui est arrivé à J. Simon, et son désavantage éclate dès qu'il aborde la question de l'enseignement proprement dit, c'est-à-dire des programmes et des méthodes. Lorsqu'en effet il réclame l'introduction, dans les programmes classiques, de six leçons d'hygiène, l'augmentation du nombre des heures consacrées à la géographie, aux langues vivantes, au français, la suppression des vers latins, la diminution du nombre des thèmes, etc., les raisons par lesquelles il prétend justifier ces réformes, loin d’être puisées à la source même de la pédagogie libérale, sont empruntées, soit à des préoccupations passagères de l'esprit publie, soit — ce: aux thèses des utilitaires eux-mêmes.
qui est plus grave S'il insiste pour l'introduction de six leçons d'hygiène, c'est parce que « nous n’entendons pas l'hygiène, en France, et même nous ny pensons pas. On y pensera maintenant; c'est tout ce qu'il faut! ». S'il augmente la part de la géographie et des langues vivantes dans les programmes, c'est que, après la guerre, s'élevait « un cri contre notre ignorance en géographie. On répélail de tous côtés avec indignation qu'aucun de nos soldats, réguliers ou voloniaires, ne savait la géographie ni l'allemand? ». J. Simon n’a donc fait « qu'obéir au sentiment général », en renouvelant ces deux enseignements. Et d'ailleurs, pour ce qui est des langues vivantes, le commerce, la marine marchande, les consulats demandent à grands cris qu'elles soient enseignées?. On
4. J. Simon, La Réforme de l'Enseignement secondaire, 1874, p. 304. 2. Ibid., p. 306.