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“troisième classe venant à la succession en concours avec les aïeux Die de cujus.
2e Les FIRE mariées étaient SE me de la succession, “ëllés. n “avaient que le droit de conserver leur trous-
‘seau et leur dot, sans pouvoir réclamer une pat D “quelconque de R succession,
“38. En ce:qui topehe les droits héréditaires du con- “joint survivant : lorsqu'il y avait des enfants com- SR muns, le survivant devenait propriétaire de tout le ne. patrimoine du prédécédé et ne perdait cette propriété que s'il se remariait ou voulait quitter la direction de 7 sa famille, Cependant, les enfants, après leur majorité, = pouvaient réclamer le partage. Dans ce cas l’époux -obtenait une part égale à celle d’un enfant. S'il n'y ‘avait pas d'enfants communs le conjoint survivant ne pouvait succéder qu'à défaut de tous parents, en concours avec le fisc; celui-ci prenait une moitié :de l'hérédité, l’autre moitié était dévolüe au conjoint -survivant. En somme l’égloga introduit une réforme “assez considérable en matière de dévolution des successions ab intestal.
: Il aurait été intéressant de savoir quelles. ont été es ‘coutumes slaves pendant cette époque si éloignée ‘et dans quelle mesure le droit de Justinien et l’Egloga, .conçus dans le Nomocanon, ont été appliqués dans l’ancienne Bulgarie. Il est regrettable qu'il n'y ait pas de documents qui puissent jeter une lumière suffisante sur cette question si importante pour le juriste qui s'efforce d'étudier l’ancien droit successoral, Lès coutumes slaves de cette époque restent encore ignorées. La seule traduction du Nomocanon