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Enfin dans la dernière catégorie on rangeait les terrains incultes sur lesquels personne n’avait ni la propriété, ni la jouissance; ceux-ci appartenaient à l'État ; or la loi turque de 1867 re disposait que d’une partie des biens dans leur dévolution ab intestai.
Ce qui fut remarquable c’est qu’elle proclama, comme nous l’avons fait remarquer plus haut, l’égalité entre les enfants dans le partage pour la deuxième catégorie de biens qui constituait autrefois la fortune principale. En outre, la législation turque de la même époque régla la situation du conjoint survivant : lorsque le défunt ne laissait pas d’enfant, l’époux survivant pouvait prétendre à un quart de la succession et le reste était attribué aux parents du défunt : s’il laissait des enfants il lui revenait un huitième de l’hérédité et sept huitièmes étaient dévolus aux enfants.
Lengtemps après l’affranchissement de la Rulgarie, il n'y avait pas de loi unique établie quant à la réglementation des rapports successoraux. Dans une même affaire on Jugeait tantôt dans un sens, tantôt dans un autre; les tribunaux n'avaient pas de règles précises, on appliquait soit l’'Harmenopulo et le Nomocanon, soit le droit ture, soit le Code Napoléon, soit les coutumes nationales. Les Jjustici:bles ne savaient pas quelle loi leur serait appliquée ; c’est ce qui provoqua une anarchie dans les relations successorales et fit naître un besoin impérieux d’une loi unique pour tout le pays.
Des tentatives furent faites dans ce sens. On présenta d’abord deux projets :
Le premier apparut en 1885. Ce qui fut remarquable