LE PROGRES
Le progrès dans les phénonièncb ciubryogéniquos.
« C'est Agassiz qui le premier a "bien fait ressortir le remarquable parallélisme entre l'évolution embryonnaire et l'évolution paléontologique, entre l'ontogénie et la phylogénie... Personne n'a montré aussi nettement qu'Agassiz comment les Vertébrés ne fuj'cnt cV abord représentés que par les Poissons, comment plus tard les Am})liibies apparurent, comment après un laps de temps beaucoup plus long encore survinrent les Oiseaux et les Mammifères, comment, en outre, pour les Mammifères aussi bien que pour les Poissons, ce furent les plus imparfaits, les plus inférieurs, qui apparurent les piemiers. Agassiz montre donc que non seulement l'évolution de tout le groupe vertébré est parallèle à l'évolution embryonnaire, mais qu'il Test aussi à ce développement systématique, par gradation, que nous voyons s'échelonner depuis les classes, les ordres les plus inférieurs, juscpi'aux classes les plus élevées. Ces faits si importants, aussi bien que la conformité des évolutions embryonnaire et paléontologi^pie, s'expliquent très simplement par la doctrine généalogique; tandis que sans elle ils sont absolument inexplicables. On en peut dire autant de la grande loi d'évolution progressive, de ce progrès historique de l'organisation, qui se montre avec éclat aussi bien dans la