‹ Les principes de la nature [microform]Chapitre 156 sur 199 · NATURE ET DÉITNII ION · texte numérisé non relu

NATURE ET DÉITNII ION

rapport en sa plus grande généralité, et tel qu'il implique la solution, quoique dorneurant inconnue, de cette question : Comment les êtres présents dérivent-ils de germes provenant des êtres avant la chute? Au reste, il est à remarquer que la difficulté, grave et troublante en ce qui concerne les animaux, ferait exactement le pendant, s'il ne s'agissait que de l'homme, de celle que soulève notre impuissance à répondre à cette autre question : Gomment les corps des êtres présents déchus renferment-ils les germes des corps restaurés futurs ? Mais à cette dernière, bien que sans y répondre précisément, satisfait un postulat de la raison pratique. A la première un postulat de la théodicée, dans la doctrine de la chute, peut donner également satisfaction. La possibilité d'une loi dont la croyance admet la donnée profonde n'est pas subordonnée à notre capacité d'en découvrir les moyens.

Ce que réclame le postulat de Timmortalité, ainsi pris dans un ordre renversé, c'est que les êtres conscients et libres aient été créés pour la durée, immortels encore après la chute; immortels, mais non pas indésorganisables. La désorganisation peut, selon ce que nous avons dit, être regardée comme le résultat, l'effet de la chute dans la nature créée. Si la mort eût été définitive ou absolue, il faudrait que le Créateur n'eût pas fait entrer dans le plan du monde la prévision de

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