L. MONADK QUANT A LÉrENDUE
,„i aiiïêre de la doctrine leibni.ienue par l'éUmii n de l'ancien problème métaphysiqu • Lu ën^t, l'être étant une repré.n..onpo^
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n rliculiêrement, comme l'être dernier, en sa pailituiR.ieiiie , ^virAme composant des
,>iiw <\mx)\e expression, exticmt toau-vj plus himpiK c. i ^ „nHp <1ps "i-oupes de
êtres supérieurs, dernière ^"^.^^ ^ ^ ^ ^,^^, phénomènes en lesquels se divise la naluie. AO
LIDEK L\ PLUS (iÉXKKALK DE L KTHE.
L\ MONADE OUANT A LA CAUSALllE.
n'admettons pas de composition pour Tôtre de ce composant, parce qu'il faut s'arrêter que^iuo part et ne point dépasser la représentation concrète et l'expérience possible. L'unité d'otre doit donc se concevoir sans unité inférieure qui impliiiuerait une descente à l'infini ; et elle se conçoit, en elfef. facilement, parce qu'elle est une loi, parce qu'elle est constituée par les rapports internes et externes que la représentation exige : elle est, eu égard aux phénomènes qu'elle assemble en elle ou à ceux qui Tenvironnent, une Relation, un Tout, une Étendue, une Durée, etc.
Comment la loi de l'être ainsi délini enveloppe les diverses catégories, on le voit sans peine. L'étendue et la causalité réclament seules quelques explications où l'on trouve l'éclaircissement des difficultés que la méthode de Leibniz fit si fortement ressortir.
Les êtres élémentaires sont donnés pour euxmêmes et les uns pour les autres sous les lois de 'étendue, puisiju'ils sont essentiellement des représentations et que nulle représentation n'est exempte de lier ses objets à des rapports de lieu, non plus (|ue de projeter ses propres virtualités sous les mêmes conditions. De là résulte la réalité de l'étendue, aussi profonde, aussi assurée que celle des êtres, qui tous l'impliquent. Gomme représentés, ceux-ci ne peuvent manquer de se dé-
terminer de position : leurs puissances, leurs actes se tiennent ou se développent constamment dans de certaines circonscriptions ([ui, relativement aux sphères des autres, enveloppent des espaces et en sont enveloppées. Gomme représentatifs, ils sont soumis à la forme de l'intuition imagée et aux lois de la coordination spatiale des coexistants.
La causalité se marque dans le rapport des faits constamment successifs : successifs, soit dans un môme genre, soit d'un genre de phénomènes à un autre : ainsi, dans la conscience humaine, entre ses propres déterminations (automotivité représentative); dans le domaine du mécanisme, entre les données successives de position des représentés mobiles (communication du mouvement par pression, traction ou choc); dans la sphère physiiiue ou dans la sphère organique, entre des groupes de faits de chacun de ces genres, ou d'un genre à l'autre (exemples innombrables); puis entre un état de conscience et l'état d'un représenté externe (ainsi, la sensation et ses facteurs; ainsi, la volonté locomotive et les modifications des corps qui font suite aux productions Imaginatives). Enfin, toutes les relations constantes établies dans le temps entre les phénomènes mécaniques, physiques, organiques, représentatifs, tantôt dans un sens,