‹ Les principes de la nature [microform]Chapitre 25 sur 199 · Ï.A MOXADK QUANT A LA CAUSALITÉ · texte numérisé non relu

Ï.A MOXADK QUANT A LA CAUSALITÉ

tantôt dans un autre, impliquent la causalité. L'instinct de la connaissance pose runito de toutes ces sortes de causes en exprimant des rapports, si différents d'ailleurs, avec un seul

mot : la Force.

11 dépend de nous maintenant de justifier cette unité. L'être étant essentiellement repiésentation, c'est toujours entre des représentations ([ue le rapport de causalité sera donné au fond. Les changements d'état des êtres, du point de vue de cette catégorie, procéderont de faction et de la réaction de ceux-ci sous une même acception. 11 sullira de poser que, telle représentation venant à se modifier, telles autres se modifient toujours en conséquence. Mais comment, ou selon quelles lois? Inobservation et l'expérience peuvent seules nous l'apprendre, d'autant mieux que, une fois sortis des faits de la conscience humaine et des faits analogues les plus voisins, nous ignorons ce que sont pour elles-mêmes ces représentations qui sont des forces comme elle.

Répétons ici ce (|ue nous avons dit souvent : que cette manière de concevoir la causalité ne nous autorise pas à faire rentrer tous les phénomènes dans un seul genre primitif, soit inférieur, soit supérieur, caractérisé comme substance ^ attendu ({ue le rapport de cause, envisagé positivement, établit à la vérité des dépendances de temps et de conditions préalables, mais n'explique

PH015LKMK 1)K LA COMMUXICATION.

point l'apparition des phénomènes en tant que dégagés d'un contenant, ou dus au travail d'un agent sur soi-mùme comme matière préexistante. ù force est une loi dont le siège est dans les êtres quelconques ; mais sitôt qu'elle a sa portée hors de la conscience de ceux-ci, elle suppose d'autres êtres en rapport avec eux et aussi nécessaires qu'eux à la production de l'eifet et à fexplication de la cause. Et quand ces êtres nouveaux semblent pouvoir être dits produits, engendrés par les premiers, encore alors il suflit d'avoir banni l'idée de substance et les symboles plastiiiues de fabrication et de transformation pour comprendre que l^sphénomèHes supérieurs ou inférieurs sont déjà supposés relativement aux phénomènes inférieurs ou supérieurs que ton regarde comme leurs causes, et par cela même quon les traite de causes. Nous touchons ici à la limite extrême de la connaissance. Le problème de l'origine d'un être en ce qu'il olïre de propre et de nouveau n'est pas moins inabordable que celui de l'origine première des choses ou de l'existence en général.

Le problème de la commun'ication des êtres est dans le môme cas (lue celui de l'existence, dont il forme d'ailleurs le complément nécessaire. Il ne faut pas croire que pour admettre l'être comme représentation, la représentation comme

problêmi: 1)k la co^r^R^xiriArrox.

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