‹ Les principes de la nature [microform]Chapitre 64 sur 199 · LES AFFINITÉS ET LE MÉCAMSMF · texte numérisé non relu

LES AFFINITÉS ET LE MÉCAMSMF

tirées des faits (1), auxquelles on répond par des hypothpses subsidiaires. Il est donc encore àTétatde discussion parmi les chimistes. Mais, encore une fois, il importe de maintenir une distinction profonde entre le jugement qu'on en peut porter et celui qui s'appliquerait aux principes philosophiques de l'atomisme.

Les affinités et le mécanisme.

La tendance générale, de plus en plus accusée, de la physico-chimie étant la réduction des phénomènes au mécanisme, et de la science à sa forme la plus abstraite et la plus éloignée des n.tions de la vie, l'idée des allinités électives dans les corps, et par suite celle de la spécilicité, dont ces actions portent témoignage, devaient naturellement s'affaiblir et subir à la lin la transformation exigée par le point de vue mécanique. De même que l'idée générale de Tattraction. dans les phénomènes de la gravitation, avait pu, chez Newton tout d'abord, et chez les mathématiciens ses successeurs, s'éliminer de la théorie de la chute des corps et des révolutions célestes, et se délinir par une loi des mouvements sans hypothèse^ — tout en restant une idée du domaine public, en

(l) Vovez Berthelot, La synthèse chimique, 2« édit., p. 154-171, et Wurtz, Histoire des doctrines chimiques, p. LIX : Doctrines actuelles.

Page 1