LA (.)T'KSTTO\ DE LA CERTITUDE
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ses périls et risques. Et si étroites que soient les limites où toutes retiennent la puissance de chacune, encore n'est-ce que cette chacune répétée qui fait Tautoril/', comme Tunilé fait le nombre.
Donc Fautorité s'appuie sur la conscience en général, et n^a tant de force que précisément pour cela. Elle est lictive si les consciences individuelles ne sont pas libres; elle est corrompue, elle est même passée à son contraire, c'est-à-dire à la liberté absolue d'une seule conscience ou de quelques-unes, hors de tout contrat, lorsque celles-ci violentent les autres. Aussi voit-on l'usurpation alléguer volontiers une origine, un titre extérieur à riiumanité elle-même.
Donc le contrat social est une synthèse de raulorilé et de la libeiié. \i\\ toule matière, une certiliule qui admet des motifs tii-és de consciences étrangères à celle qui la formule est une synthèse pareille.
Cette synthèse, en quelque sorte coulumière dans la phiparl des lieux et des temps, devient de plus on |)lus rélléchio, volontaire, et son contenu plus net, lors et à mesure que Thomme prend la libre possession de soi. La critique s'applique à toutes les vérités, logiques, tliéo-
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