BURKE
Burke a fondé le Beau sur l'amour ; mais il y mêle, co;mme élément nécessaire , la sensation propre , et le ramène au relâchement des fibres du corps : c'est donc un plaisir accompagné de défaillance et de langueur. Le sublime est fondé sur une certaine douleur également physique , qui, sans aller jusqu'au bouleversement réel des organes, en trouble les mouvements réguliers et inquiète le sentiment de conservation de soi-même ; et ce trouble menaçant notre vie nous cause une cer-