TROISIÈME PARTIE
c'est l'idée considérée comme présente dans le phénomène, et présente par une pensée pratique. Par là elle se rapproche du bien ; mais elle en diffère en ce que l'idée du Beau suppose la conformité de la réalité avec la notion, tandis que celle du bien est toujours à se réaliser.
Le sublime est encore le Beau, et Kant a eu toit de les distinguer ou plutôt de les avoir trop séparés. Le sublime, c'est le Beau, en tant que nous y apercevons l'activité vivante de l'idée; « c'est Dieu, c'est l'idée, l'action divine apparaissant dans le monde réel; le Beau, c'est le phénomène rapporté à l'idée et reconnu pour en avoir reçu l'empreinte. »