‹ Les principes de la science du beau;Chapitre 76 sur 235 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

tenu par la raison et par la raison seule entre toutes les affections et les idées humaines : Opinionum judiciorumque œquabilitas et constantia cum firmitate quadam et stabilitate pidchritudo vocatur. l Le Beau, identique à un semblable bien, n'est et ne peut être que le Beau moral, le décorum, qui consiste dans trois qualités difficiles à définir, comme le dit Cicéron lui-même, et qu'il appelle formositas, or do, et ornatus ad actionem aptus. 2 La beauté du corps même est morale ; sa force , et même son teint coloré , annoncent l'exercice et le travail. Le nom de dignitas équivaut à celui de décorum. 3 Le propre de toute beauté est d'exciter la louange et l'approbation de ceux avec qui nous vivons. * Au fond, il n'y en a qu'une espèce, c'est la beauté morale; il n'y a qu'un art, c'est l'art delà vie.

Ce sont là des maximes stoïciennes et vraiment stoïques : elles portent à la fois ce caractère de grandeur et d'exagération, d'élévation et de chimère, propre à la doctrine et qui en fait la force et la faiblesse.

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