Sic vive in mouasterio ut cicricus egse merearis
obligations et des difficultés pour lesquelles il lui faut une vertu plus solide et une plus grande sainteté intérieure. Or. quant aux dilficultés que l'humine rencontre dans la pratique de ses devoirs, nous avons déjà vu que l'on doit distinguer les difficultés qui diminuent le mérite, et celles qui l'augmentent^
On peut ajouter ici une question incidente qui se rattache à la précédente, et qu'il n'est pas sans quelque intérêt d'examiner et de résoudre : Les réguliers sont-ils de la hiérarchie? Je réponds quil faut distinguer deux sortes de hiérarchie dans la sainte Église : la première est la hiérarchie du droit divin, savoir, celle que Jésus-Christ lui-même a établie ; et la seconde est la hiérarchie du droit ecclésiastique, c'est-àdire celle que l'Église a surajoutée à la première.
La hiérarchie du droit divin se compose des évoques, des prêtres, et des autres ministres inférieurs : c'est un point de la foi catholique défini par le concile de Trente *. Il est bien évident que dans cette hiérarchie il n'y a aucune différence à mettre entre un clerc séculier ou un clerc régulier.
La hiérarchie de droit ecclésiastique se divise en deux espèces : l'une est la hiérarchie générale et principale qui préside au gouvernement universel de l'Église : l'autre est la hiérarchie spéciale des réguVh'rs,
La hiérarchie générale et principale a été établie