‹ Les principes de la vie religieuse, ouChapitre 138 sur 154 · n.ndl. Trid. Sess. XXV, c · texte numérisé non relu

n.ndl. Trid. Sess. XXV, c

ï. -ia -i» qv;œst. Ibb. art. 7.

il faudrait les aller chercher dehors, ce (|ui serait au dctriinent de la vie contemplative qui est la lin de ces ordres. Saint I-nace a pensé de ni»*me au sujet de ses enfants qui sont aux études dans les séminaires et les coUé^^es, et la Compa^niie de J.'sus n'appartient aux ordres mendiants que par ses maisons professes.

Quant aux instituts dont la lin est l'exercice de la charité corporelle, la perfection de leur pauvreté ne peut pas consister à exclure des ressources communes, puisqu'elles sont nécessaires pour le service du prochain et les œuvres de leur vocation.

IV. Une remarque à faire encore sur la pauvreté commune, c'est que celle qui soumet les religieux à une plus entière dépendance des supérieurs deviendra réellement plus méritoire par l'obéissance, qu'une pauvreté plus austère et même plus souffrante où il se trouverait moins de dépendance ; et elle servira aussi plus efticacement à la perfection du détachement, en quoi consiste surtout le mérite et la perfection de la pauvreté. Par exemple, qui ne voit que si, dans une communauté où l'on doit vivre seulement d'aumônes, les supérieurs laissaient à chacun l'usage libre des dons qu'il reçoit, l'esprit de pauvreté y serait beaucoup plus en péril que dans une maison où, avec des moyens assurés de vivre, tout est fidèlement et jusque dans les moindres choses subordonné à l'obéissance ?

On peut remarquer enfin, pour la consolation de plusieurs, qu'il existe beaucoup de communautés religieuses, principalement de nos jours, où sans

nvoÎ!'. en vertu dos constitutions, la paiivi'ctr romuuine (les ordres mendiants, on la pratique en effet, avec le mérite du même abandon en cette bonté qui prend soin de ceux qui ont tout quitté pour chercher le rovaume de Dieu et sa iustice,

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