‹ Les principes de la vie religieuse, ouChapitre 73 sur 154 · Spiritus omma scrutatur, etiam profunda Dei. 1. Cor · texte numérisé non relu

Spiritus omma scrutatur, etiam profunda Dei. 1. Cor

2, Si flederit homo omnem Fnb=tnntiam domus suae pro dilectioue, quasi nihil despiciet fcain. CaK'iic. ».

c'est-à-dire qu'elle ne orée pas seulement entre eux une niutuclle inclination des cœurs, mais encoie une bienveillance mutuelle, et une volonté ardente et profonde de se taire la communication réciproque de leurs biens. Voilà pourquoi les œuvres sont nécessaires de part et d'autre pour fonder, fortilier et constater cette amitié.

Or, voyez comment le divin Ami vous a montré la réalité de son amour. Comptez-en, si vous le pouvez, les preuves dans Tordre de la nature et dans celui de la grâce. Entrevoyez même par la pensée tout ce qu'il veut faire encore pour vous dans l'ordre de la gloire. Mais, après avoir ainsi reconnu pleinement, par l'esprit et le cœur, la part que met votre Dieu dans son amitié, considérez aussi celle qu'il est de toute justice que vous, l'autre ami, mettiez en retour, lui donnant tout ce que vous avez et tout ce que vous êtes.

Quelles sont les œuvres où la charité mérite davantaij;e? Sont-ce les plus laborieuses et les plus ditiiciles? Saint Thomas répond * qu'une œuvre peut être laborieuse et difficile de deux manières : l'une, à raison de la grandeur de l'acte ; l'autre, par la faute de celui qui l'opire. Dans le premier cas, le travail accroît le mérite; mais il appartient à l'amour de diminuer ce travail sans cependant que le mérite soit amoindri. Dans le second cas, chacun trouve laborieux et difficile ce qu'il ne fait pas d'une prompte volonté; et la peine alors, au lieu d'augmenter le mérite de l'œuvre^ a pour effet

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