IV
LES PttlbONS DÉ LISUROPE.
chambre oii se tenaient Weber, de Rulhiira, de la Ch^stiajii et autres royalistes qu'on avait mis ensemble. Un homme, po^ tant Téchaipe municipale, précédait les sli gardes.
—Le chevalier de Rulhières? s'écria-t-il en entrant.
—C'est moi, lépondit ceLui-ci en se levant à demi sur son lit, oii il s'était couché tout habillé.
— Monsieur de Rulhières, continua son interlocuteur d'une WOL lente et solennelle, vous êtes accusé d'étrè un des conspirateurs du 10 août, ie yiens vous dire de recommander votre âne à Dieu, car le peuple demande votre tète. Je sub £àché d'être chargé auprès de vousd'une si triste mittion; mais mon devoir m'y oblige.
^ Depliis le jour oh je suis entré ici, répondit Eulhières, je m'y attendais; je me suis d^ préparé k ce moment ; mais j'mtftis «tftt qii'«fan4dB me condamner on m'aurait entendu*
le vois bien les bourreaux ; mais où sont les juges?
Mnrièré ka iiommes entrés am le municipal, se prasait une foule de gens armési Us aocuaittirenl ees dst nîèww parotes
%Vec des murmures ; quelques-uns d'entre eux ûrmi même un Mjfnmami peur pénétrer dans k chambrei dont les hètos éoouMeÉt en «ilenee «s dialogue, lofu^e l'oflficier manîeipaU se retournant, leur imposa aiienoe du regard et de k voix^ et |iapfit«piAsUiiB8lani:
*^ Monsieur a raison ; nous ne sommes pas des assassins.
Ijuli demande est jn^; il a te droit d'être jugé. l^'esMse pas, mes amis» que voua consentez qu'il descende UU f^ftkptUÊ être interrogé?
—Dût» répondit h foule tout d'une voix*