LES PRISONS DE VBXMOI
d'une fois (éprouvé dans ma vie combien est consolante l'idée d'un Dieu qui lit au fond des cœurs et nous donne le courage de résister à la méchanceté des hommes.
Dès ce jour les deux prisonniers prirent une vive amitié et une entière confiance l'un pour l'autre; ils se partageaient paiement les soins de leur petit ménage, lisaient et passaient le reste de leur temps à jouer au piquet avec un jeu de cartes que M"* de V... avait procuré à Le|>itre.
Ds furent conduits ensemble àlaCondergerielelSnofembre, et comparurent devant le tribunal révoIutionnaire« qui les acquitta» ainsi que leun ooaccosés, tous membres de la Commune.
Le poète Roucher, dont nous réservons l'histoire pour Saint- Lssaie, entra aussi à Sainte-Pélagie le 10 vendémiairB an il II occupa d'abord le SI du premier étage ; il n'aTait pour pro* menade qu'un corridor de cent pieds de long sur quatre de large, éelairé par une Ami imètre placée à l'eitiémité du coukxr; il lut transfifiré au second étage le 24 brumaire.
« La prise de Toulon, ditril (3), a mis en mouvement toutes les fenres poétiques de Saint»'Fâagie. Le grand poète (dans le oorridor) était le point de ralliement d'ob partaient par éclats de musique ou de rire la joie chantante qui saluait la patrie. »
A l'appui de ce fidt» nous pouvons aussi citer les fers du médecin Lafisse, qui dit, dans la pièce dont nous avons donné des IragjDaents :
Quand l'heureuse nourelle ' '
Du làcbe Anglab expulsé de Toulon Noat arriva , «oadain daas la prison Uloit altn Mb! onivtndbf