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\ SAINTE-PELAGIE. W
Kt dans le sein do la captivité
Chacuu criait : Vive la liLjrtél '1 ' ■
Cétait toujoun autour du poêle dont parle Rottcher que se
réunissaient les prisonniers patriotes et royalistes, qui, la pipe àlabouche, devisaiont, chacun dans son sens, des affaires pu-* bliques, quand ils parrenaient k les eonnattre. ' Roucher était accusé, entre autres choses, d'avoir fait on voyage à Bouea peu avant le 10 août 1792, pour se réunir au parti royaliste, en forœ dans ce pays, et d'avoir toujours manifesté des principes anticiviques, et notamment d'avoir participé à la rédaction contrenrévolutioimAire du Journal de Paria» ' Roueber s'était lié avec un compagnon de captivité nommé Hobert. Cet homme était peintre, et tous deux passaient leur temps, Vun à faire des tableaux» l'autre h composer des vm. En ce moment Robert faisait le portait de saille Pélagie, qui • était un ouvrage de circonstance. Roucher, soupirant partout sa poésie douce et facile, inscrivait sur les mUrs les fsrs soîvanls, à la date du 30 nivôse : -.!•--..
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Gti flflon ainaiiln du bocage
* Je ne pourrai point les cueillir,
Pour moi, les ailes du Zëphir . . . • l
Ne sèmeront point, je le gage, . ,
L'or et la pourpre et ie saphir Sur let Cl ais gaxout du rivage Que Voaé& m platt à nmirrir.
iflik,paidwuMimcoiilran '] De nm lablenu atecoliqueai
Mon , ne me donnez pas de pleart.
Ebl que sont-ils donc mes malhwus Pr's des infortunes publiquesl