‹ Les Problèmes d'Aristote; (volume 2)Chapitre 41 sur 82 · Au milieu des cuisses · texte numérisé non relu

Au milieu des cuisses

Le fait est certain ; mais l'explication donnée ïci est bien insuffisante. — Dans tout objet.

I] semble que cette réponse ne fait que reproduire la question même sous une autre forme :

c'est une sorte de tautologie. Il est probable que cette fatigue du milieu de la cuisse tient à la manière dont les museles moteurs y sont attachés. Ce serait une curieuse étude d'anatomie.

Septali renvoie, pour ce problème, à cequ’il a dit sur le précédent ; cependant la question

longueur et qui est tout d’une venue, du moment qu'on s'appuie dessus, c’est au milieu que la fatigue doit se faire sentir? Car c’est aussi dans le centre surtout que l’objet se brise. C’est là précisément ce qu'est la cuisse ; et c’est pour cela que nous sentons surtout la fatigue dans son milieu.

Pourquoi les gens à tempérament humide sontils si vite essoufflés quand ils travaillent, ou quand il fait chaud ?

N'est-ce pas parce que l’humide échauffé devient de l’air ; et que plus il y en a, plus il brüle ? Lors donc qu'il ne peut pas sortir à cause de son abondance, il n'ya pas de refroidissement, de telle sorte qu'il est bientôt en incandescence, par la chaleur, soit congéniale, soit acquise. C’est là ce qui fait que la sueur provoquée par les exercices gymnastiques et par le travail est fort utile, ainsi que la sortie du souffle ;

n'est pas la même. — Dans le centre... se brise. Ce n'est pas un phénomène conslant ; et c'est surtout dans la partie la plus faible que l’objet est le plus exposé à se briser, que cette partie soit ou ne soit pas centrale.

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