livre III, ch. 14, ὃ
S 38. Le plus de variélés de
sons. L'expression grecque n’est
de sons dans la voix ? Les autres animaux n’ont qu'un genre de voix, quand ils sont semblables en espèce. L'homme n’a bien aussi qu'une voix ; mais
il parle une foule de langues.
seule
Pourquoi la voix même est-elle si variée chez l’homme, tandis qu'elle ne l’est pas chez les autres animaux ?
N'est-ce pas parce que les hommes articulent beaucoup de lettres, et que, parmi les animaux, il en est qui n’en articulent pas une seule, et que d’autres n’articulent que deux ou trois consonnes ? Or, ce sont les consonnes qui, avec les voyelles, font le langage humain. Le langage ne consiste pas uniquement dans l'émission de la voix ; mais il consiste dans les modulations que la voix peut prendre pour exprimer la
pas aussi précise, — Un seul genre de voix. Ce qui n'empêche pas encore une grande variété de timbres. — Quand ils sont semblables en espèce. Cette restriction est évidente. Ainsi, le chien aboiïe ; le cheval hennit ; le lion rugit, etc. — Mais il parle une foule de langues. C’est le sens le plus probable du mot grec, qui pourrait signifier aussi les articulations diverses dans un seul et même langage, et dans un même individu.
8 39. Chez l'homme. J'ai ajouté ces mots, qui ressortent du contexte, et qui semblent indispensables pour marquer la différence de l’homme aux animaux. —
Beaucoup de lettres. C'était vrai pour la langue grecque aussi bien que pour les nôtres, les alphabets se ressemblant beaucoup de part et d'autre.— Parmi les animaux. C'est peut-être pousser trop loin les choses que de distinguer des lettres dans le cri des animaux; mais cet excès même de précision atteste une observation très attentive.
— Les consonnes qui avec les voyelles… Aristote a touché ce sujet dans l'Histoire des animaux, livre IV, ch. 9, $$2, 15, 16 et 17.
Il a bien vu que la parole est le privilège de l'homme, et qu'elle met un abîme entre l’homme et l'animal. — Pour exprimer la
Pr!
douleur ou la joie. Or, ce sont les lettres qui forment les modulations de la voix. Les enfants et les animaux sont dans la même impuissance de manifester leur pensée; car les enfants non plus ne sont pas encore en état de prononcer les lettres.
Pourquoi l’homme est-il de tous les animaux le seul qui bégaie ἢ
N'est-ce pas parce qu'il est aussi le seul qui soit muet, et que le bégaiement est un mutisme? Mais cela tient aussi à ce que l'organe de la voix n’est pas complètement formé. N'est-ce pas encore parce que l’homme a surtout un langage, tandis que les autres
douleur ou la joie. Ce sens n'est pas sûr, parce que l'expression grecque est très insuffisante.
Septali, qui a cette phrase équivoque dans son texte, ne l'a pas donnée dans sa traduction. Il serait possible aussi que l'auteur eût voulu dire que la douleur et la joie peuvent se manifester autrement que par la voix, et qu'un simple mouvement de quelque partie du corps y suffit.
En adoptant la correction de Sylburge et de Bekker, on pourrait traduire encore : « Sans que l'on ait à exprimer la douleur ou la joie ». Mais quelque parti que l'on prenne, la pensée reste obscure. — Qui forment les modulations de La voix. C'est vrai:
mais la voix peut avoir bien d'autres modulations que celles-
là. — Dans la méme impuissance. C'est exact: l'enfant acquiert peu à peu cette faculté, tandis que l'animal ne l'a jamais.
ὃ 40. Le seul qui bégaie. Voir la même question plus loin, section XI, 88 55 et 60. Cette section est consacrée tout entière à l'étude de la voix. — Le seul qui soit muet. Ce n’est peut-être pas tout à fait exact ; 1] y a aussi des animaux qui ne peuvent émettre de son. On cite particulièrement des chiens, qui n'aboient pas. — Le bégaiement est un mutisme. C'est trop dire. — L'organe de la voix. L'original est moins précis. —- Formé. Le mot grec signifie proprement : Rempli. — Un langage. Le même mot grec signifie tout à la fois
animaux n’ont que la voix ? D'ailleurs le bégaiement ne s'applique pas à un mot unique ; mais il tient à ce que le son ne sort pas d’une manière continue.
Pourquoi l’homme est-il plus que tout autre animal exposé à être bancal à sa naissance ?
N'est-ce pas parce que les jambes des autres animaux sont très fortes, comme chez les quadrupèdes et les oiseaux, qui les ont osseuses et nerveuses ? L'homme, au contraire, a des jambes charnues. A cause de cette mollesse, le mouvement les fait bien vite dévier. Ou bien n'est-ce pas parce que l’homme ἃ seul, parmi les animaux, des époques diverses de naissance, sept, huit ou dix mois ? Les autres, au contraire, n’ont toujours pour leur développement complet qu'un seul et unique temps, quin’est jamais outre-
Langage et Raison. — À un mot unique. Ici encore, l'expression grecque est insuffisante ; elle est trop vague pour que je sois assuré de l'avoir bien rendue.
— Le son ne sort pas d'une manière continue. On voit bien ce que l’auteur a voulu dire ; mais il pouvait être plus clair.
8 41. Bancal.On pourrait traduire encore : Boiteux ; mais le mot de Bancal représente mieux l'état où se trouvent bien des enfants à leur naissance, ou peu de temps après. Les explications que donne l’auteur sont très plausibles. — Très fortes.
C'est exact; mais les jambes de l'homme sont proportionnelle-
ment non moins fortes. — Merveuses. Ce mot dans l'Antiquité ne signifie pas seulement les nerfs proprements dits ; mais il siguifie tout aussi bien lesmuscles, qu'on ne distinguait point alors. — Des jambes charnues.
Cette observation est très vraie.
— Le mouvement. I] aurait fallu dire de quel mouvement on entend parler. La suite semble prouver qu'il s'agit surtout du mouvement intra-utérin. — Des époques diverses de naissance.
Voir l'Histoire des animaux, livre VII, ch. &, ὃ 7, sur les divers intervalles auxquels l'homme peut naître, — Qui n'est jamais outrepassé. Cette asser-
SECTION X, FAITS NATURELS, $ 42 289 passé ; chez l’homme, au contraire, le temps qui est employé à la durée de la gestation peut être fort long. De telle sorte que, dans leur mouvement, les extrémités des membres qui sont mous se blessent plus souvent, parce que le fœtus reste plus de temps
ἃ naitre.
Pourquoi les eunuques ont-ils les cuisses exposées aux ulcères et aux plaies purulentes ?
N'est-ce pas aussi parce que les femmes sont exposées à ces accidents, et que les eunuques se rapprockent de la femme? Mais siles femmes y sont sujettes, c’est que, chez elles, la chaleur se dirige en bas, comme l’attestent leurs menstrues. C’est là aussi ce qui fait que les eunuques et les femmes ne deviennent pas velus, parce que leur constitution est essentielle-
ment humide.
tion est un peu trop générale.
— Peut étre fort long. Ce n'est pas trop dire, puisque la différence peut être de deux mois, et même de trois.
ὃ 42. Les cuisses exposées aux ulcères. ΤΠ] fallait observer de très près le tempérament des eunuques pour s'assurer de ce fait ; et ces observations ne devaient être, ni faciles, ni fréquentes, du temps d'Aristote.— Les femmes sont exposées à ces accidents. On ne voit pas que
sous ce rapport les femmes
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soient plus exposées que les hommes.— La chaleur se dirige en bas. Chez les hommes aussi.
— Comme l’attestent leurs menstrues. Ce n'est pas une preuve.
— Ne deviennent pas velus. Dans sa traduction, Septali dit Chauves, au lieu de Velus : mais son texte est le même que le texte vulgaire. — Leur constitution est essentiellement humide. C'est là une raison peu solide, pour expliquer la fréquence supposée des ulcères aux jambes chez les femmes.
Pourquoi l’homme est-il le seul des animaux qui ait la pierre ?
N'est-ce pas parce que, chez les bêtes de somme et chez les animaux à plusieurs doigts, les canaux de la vessie sont fort larges ? Quant aux animaux qui ne sont pas vivipares du premier coup et qui le deviennent plus tard en eux-mêmes, comme quelques poissons, il n’y en a pas un qui ait une vessie. C’est dans leur ventre que s’accumule le dépôt du liquide, comme on le voit chez quelques oiseaux; et ce dépôt sort vite par le fondement. L'homme, au contraire, a une vessie, et le canal en est étroit relativement à sa longueur. L'homme ayant cette organisation, la partie terreuse s’amasse dans la vessie ; et ce terreux colore souvent les vases où repose l'urine. Elle y est recuite par la chaleur du lieu, et elle s’y épaissit de plus en
S43. Le seul des animaux qui ait la pierre. Le fait n’est peutêtre pas aussi général que l'auteur semble le croire; mais le fait étant admis, il était assez curieux d'en rechercher la cause.
— À plusieurs doigts. Comme la plupart des quadrupèdes, en opposition aux solipèdes, qui sont désignés ici sous le nom de Bèêtes de somme. — [65 canaux de la vessie sont fort larges. On ne pouvait connaître ce détail que par l’anatomie, dont Aristote a fait le plus fécond usage.
— Comme quelques poissons. Ce sont les cétacés ; voir l'Histoire
des animaux, livre VI, ch. 11.— Le dépôt du liquide. Le texte n'est pas aussi précis; mais le sens ne peut être douteux.— Le canal. C'est le canal de l'urèthre, et peut-être aussi l'uretère, — L'homme ayant celle organisation. La maladie de la pierre résulte de la nature des aliments et du régime, bien plus que de l’organisation naturelle.
Colore souvent les vases. Cette observation est fort exacte ; et c'est l'urée qui s'attache alors aux vases où repose l'urine. — Elle y est recuite.. I1n'y a pas à s'arrêter plus qu'il ne con-
SECTION X, FAITS NATURELS, ὃ 44 291 plus. Elle y séjourne et s’y accumule par l’étroitesse de l’uretère. Il en résulte que les matières terreuses, ne q ) pouvant pas sortir facilement, se condensent les unes
sur les autres ; ce qui constitue la pierre.
Pourquoi les bêtes de somme ne rotent-elles pas, non plus que les bœufs, les bêtes à cornes, et les oiseaux ἢ
N'est-ce pas à cause de la sécheresse de leur ventre ? Car en eux le liquide est vite absorbé, et 1] circule. Lorsque le liquide y séjourne et qu'il se vaporise, c'est ce qui produit l’éructation. Quant aux animaux à crinière, la longueur de leur cou fait que l'air se dirige en bas; et c'est là surtout ce qui produit en eux des vents bruyants. Les oiseaux et les bêtes à
vient à ces explications physiologiques. — Se condensant les unes sur les autres. Cette description est exacte ; et c'esthien par dépôts successifs que se forment les calculs de la vessie.
Voir Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine, 6e édition, p. 528. Les substances dont se forment les calculs urinaires sont très nombreuses ; et elles varient beaucoup.
δ 44. Ne rotent-elles pas. Je dois employer ce mot, quoiqu'il soit bas, et que l'Académie francaise en proscrive l'usage. Ce substantif peut être remplacé par le mot scientifique d'Éructation ; mais le verbe est indis-
pensable, à moins qu'on ne crée le mot d'Eructer. L'’éructation est une émission par la bouche de gaz venus de l’estomac. — La sécheresse de leur ventre. Cette explication n’est pas très juste ; car il ne semble pas que les animaux dont il est question ici, aient une nature particulièrement sèche. — C’est ce qui produit l'éructation. Le liquide absorbé par l'animal ne peut pas être la cause unique de ce phénomène. — Quant aux animaux à crinière. C’est surtout à la race équine que ceci s'applique. — ZLa longueur de leur cou. La longueur du cou n'est pour rien dans la production des vents. — es vents
cornes ne sont, ni dans l’un, ni dans l’autre cas. Les ruminants n'ont pas non plus d’éructalions, parce qu'ils ont plusieurs estomacs, et ce qu'on appelle la résille. Il en résulte que l'air ἃ une foule d'issues, soit par en haut, soit par en bas ; et le liquide disparait en un instant, avant qu'il ne se vaporise, et qu'il ne produise ou l’éractation ou le vent bruyant.
Pourquoi tous les animaux qui sont domestiques et doux se trouvent-ils aussi à l'état sauvage, tandis que les animaux sauvages ne s’apprivoisent jamais ? On ἃ vu, par exemple, quelquefois des hommes sauvages, ainsi que des chiens sauvages dans les Indes, et des chevaux sauvages dans d’autres contrées. Mais les lions, les léopards, les vipères, et bien d’autres animaux, ne s'adoucissent jamais.
N'est-ce pas parce qu'il est plus facile d’être mauvais dès le début, et plus facile aussi de changer en
bruyants. Le fait est exact, si l'explication ne l'est pas. — δὲ dans l’un, ni dans l’autre cas.
C'est-à-dire, la sécheresse du ventre et la longueur du cou; ou plutôt, la vaporisation du liquide, et la direction de l'air vers le bas. — Les ruminants...
Voir une belle étude sur les estomacs des ruminants, dans l'Histoire des animaux, liv. 11, ch. 12, 8 9 et suiv. — Le liquide disparaît en un instant. Celte théorie est la suite logique de celles qui précèdent. Le liquide disparait, ou est absorbé.
ὃ 45. Domestiques et doux...
à l'état sauvage. L'observation est exacte, et le fait vaut la peine d'être étudié. L’explication qu'en donne l'auteur est trop générale, et ne touche pas d’assez près à la question ; mais il serait difficile, même à la science contemporaine, d'être satisfaisante sur un tel sujet ; on doit se borner à constater le fait, sans en comprendre la
cause. — AHommes.… chiens...
chevaux... Les exemples sont bien choisis. — Mauvais dès le
début. Ceci regarde les bêtes
SECTION X, FAITS NATURELS, ὃ 45 293 mal? La nature, non pas celle qui est la première, mais celle de la fin qu’on poursuit, est difficile à obtenir du premier coup. Aussi, même les animaux domestiques naissent d'abord sauvages plutôt que doux ; et par exemple, tel est l'enfant, qui mange de tout plutôt que l’homme, et qui ne vit que d'instinct ; mais les animaux apprivoisés deviennent plus faibles. . Les règles qui régissent les œuvres de l’art s’appliquent également aux œuvres de la nature. Presque tout ce que fait l’art a été mal fait d'abord ; ainsi la plupart des objets sont mal faits; un lit, un manteau ou tel autre objet est mal fait. Tout ce qui peut devenir bien peut aussi être mal, tandis que tout ce qui est mal ne peut pas toujours devenir bien. Par exemple, si l’on se reporte aux œuvres des anciens peintres et des anciens sculpteurs, on voit que leurs œuvres étaient laides, parce qu'alors on ne savait pas faire un bon tableau ni une bonne statue. Tout était mau-
féroces. — Changer en mal. tion. — Peut aussi étre mal.
Ceci regarde les animaux domestiques qui deviennent sauvages, — Qu'on poursuit. J'ai ajouté ces mots, dont le sens est implicitement dans l'expression grecque. — Les œuvres de l’art... aux œuvres de la nature. Cette comparaison nest pas très juste, en ce que l'art peut se perfectionner, tandis que la nature est ce qu'elle est, sans avoir à se perfectionner jamais. — D'abord. J'ai ajouté ce mot pour plus de clarté ; et la suite du contexte justifie cette addi-
compris
Les progrès de l'art prouvent que l’on commence par le laid et par l'imparfait, pour arriver au beau. — δὲ l'on se reporte aux œuvres des anciens peintres.
Ce style ne semble guère rentrer dans les habitudes d'Aristote. — La nature fait tout mal. Ceci est absolument contraire à toutes les théories d'Aristote dans son Histoire naturelle, où il soutient sans cesse que la Nature ne fait rien en vain; et qu'elle mérite toujours d'être étudiée, jusque dans ses plus minces détails. — Ou
vais. De même, la nature fait tout mal, ou du moins elle fait plus de choses qui sont laides ; il y en a peu qu’elle fasse bien tout à fait, et elle ne peut pas faire bien en tout. Or, l'animal apprivoisé vaut mieux que le sauvage ; et l'animal sauvage est mauvais. Ce n’est donc pas par la nature initiale des êtres, mais par la nature qu'il est, je crois, plus facile d'obtenir, qu’on parvient à faire les choses douces et bonnes. Quant aux choses contraires, ou elles n’ont jamais lieu, ou elles n'ont lieu qu'a grand'peine, et dans certains lieux, dans certains moments, ou incomplètement, ou peut-être grâce à un certain mélange du tout. Dans ces limites, tous les animaux s’apprivoisent. II en est de même de toutes les plantes. Celles qui sont domestiques peuvent aussi être sauvages ; mais toutes ne peuvent pas devenir domestiques, et elles ne le deviennent'que quand le pays est dans une condition spéciale, à bien des égards. D'ailleurs, négligées et sauvages, elles peuvent parfois être meilleures et plus
du moins. Cette restriction est contraires. L'expression est
indispensable ; mais elle n'est pas suffisante, si on se rappelle l'enthousiasme d’Aristote pour les œuvres de la Nature. Voir ma préface au Traité de la Génération des animaux, pp.
cexxiv et suiv. — Tout à fait. J'ai ajouté ces mots. — La nature initiale des étres. Qui est mauvaise dans les animaux féroces. — Qu'il est, je crois, plus facile d'obtenir. Celle vers laquelle on tend, quand on essaie d'apprivoiser des animaux sauvages, — Quant aux choses
bien vague; je n'ai pas cru devoir la préciser davantage.
Il s'agit sans doute de ce qui est contraire à la nature de l'animal ; et en effet, cette nature essentielle est plus difficile à changer. — Cerlain mélange du tout. Autre expression encore trop vague. — De toutes les plantes. Ce rapprochemententre les plantes et les animaux est une des théories habituelles d'Aristote. — Meilleures et plus agréables. La botanique pourrait offrir d'assez nombreux
jen.
agréables que celles qui sont cultivées, en une terre moins favorable.
Pourquoi, chez les hommes, les cordons ombilicaux sont-ils si grands, tandis qu'ils disparaissent complètement chez les autres animaux ?
N'est-ce pas parce que, chez les hommes, qui restent longtemps à l'intérieur du sein maternel, le cordon se dessèche ; il se dresse tout droit, et les sutures se gonflent tout entières. Aussi, y a-t-il des nombrils qui sont très déformés. L’homme, en venant au monde, est fort incomplet ; et, par suite, les nombrils sont assez humides et pleins de sang, par uneconséquence toute naturelle. Cequiprouve quetels animaux sont achevés dès la naissance, et que d’autres
exemples à l'appui de cette duction. — 7. se dresse tout assertion. droit. La pensée reste obscure ὃ 46. Les cordons ombili- par trop de concision, — Les
caux.… ils disparaissent. J'ai gardé le pluriel pour rester fidèle au texte grec; mais Île singulier préférable, parce qu'il rendrait mieux la généralité de l'idée. — Du sein maternel. J'ai ajouté ces mots qni sont indispensables pour que la pensée soit tout à fait claire, et pour qu'elle s'accorde avec ce qui suit. — Se dessèche.
J'ai adopté la variante donnée dans l'édition Firmin-Didot, Septali semble, d'après son commentaire, avoir connu cette variante, qu'il n'accepte pas dans son texte, ni dans sa tra-
serait
sutures. Le mot grec signifie précisément : « les plaies ». — Des nombrils qui sont très déformées. J'ai cru devoir prendre ici le mot de Nombrils, au lieu du mot de Cordons ombilicaux. — Pleins de sang. C’est une variante proposée d’abord par Septali; elle parait tout à fait nécessaire. Le texte vulgaire dit au contraire : « privés de sang». La différence ne tient qu'à une seule lettre.
L'édition Firmin-Didot accepte la variante dans sa traduction latine, bien qu'elle ne l'accepte pas dans son texte grec. — Tels
ne le sont pas; c'est que les uns peuvent vivre surν.
le-champ, tandis que les enfants exigent de longs