En refusant de rendre
Voir plus haut, ὃ 2, une question presque pareille. — Méme.
J'ai ajouté ce mot. — Un trop gros intérét. Le texte est moins précis. — Une personne qui vous ἃ supposé honnéte. Cette raison est très délicate et très vraie. — Un de ces deux actes...
faire l'autre. L'explication n'est pas assez claire; et l'expression est trop concise.
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Je
Pourquoi l’homme, qui est de tous les animaux le plus susceptible d'éducation, est-il le plus malfaisant de tous ?
N'est-ce pas précisément parce que c’est lui qui a le plus d'intelligence ? II recherche donc plus vivemement qu'aucun autre les plaisirs et le bonheur; et il n’est guère possible de se les procurer sans mal faire.
Pourquoi la fortune se trouve-t-elle en général plutôt chez les gens malhonnèêtes que chez les honnêtes gens ἢ
N'est-ce pas parce que la fortune, ayant l'esprit
δ. 7. Le plus malfaisant. Le texte dit précisément : « le plus injuste ». — C'est lui qui a le plus d'intelligence. Le fait est incontestable, malgré toutes les hypothèses prétendues scientifiques, qui, de notre temps, tendent à ravaler l'homme. L'Antiquité n'a pas fait nettement de l'homme un être à part; mais elle entrevoit déjà sa grandeur, dès le temps de Platon et d'Aristote. Dans Ovide, la poésie du temps d'Auguste est bien près de penser de l'homme ce qu'en pensera définitivement le Christianisme. Septali fait remarquer la parfaite conformité de ce qui est dit ici avec ce qu'Aristote dit de l'homme dans
T. II
la Politique, livre FE ch. 1, 8 19, de ma traduction, et avec ce que dit Platon dans les Lois, livre VI, p. 335, trad. de M. V.
Cousin, et dans la République, livre VI, p. 19, ibid.
δ 8. Chez les gens malhonnétes. Voir la même question plus haut, ἃ 4. Ces plaintes contre la distribution des richesses sont répétées de nos jours, comme elles l’étaient dans l'Antiquite, qui faisait de Plutus un dieu aveugle. Septali rappelle, à cette occasion, le Plutus d’Aristophane. Malgré ces autorités, ces idées n'en sont pas plus justes. L'origine de la richesse n'est que dans le travail et l'économie. Le reste n'est qu'une
aveugle, ne sait pas discerner et embrasser le parti le meilleur ?
Pourquoi semble-t-il plus juste de prendre la défense des morts plutôt que celle des vivants ?
N'est-ce pas parce que les vivants ont le moyen de se défendre eux-mêmes, et que le mort ne le peut pas ?
Pourquoi dans la compagnie d’un homme bien portant ne gagne-t-on rien en santé, non plus que dans la compagnie d'un homme fort ou d'un bel homme on ne gagne rien de leurs qualités, tandis que l’on profite beaucoup dans la société d’une personne juste, sage et bonne ?
N'est-ce pas parce que certaines qualités ne peuvent pas être imitées, tandis que les autres peuvent l'être moralement, et que c'est par l'âme
exception, qui confirme la règle; S10. Ne gagne-t-on rien en mais à toutes les époques, ilest santé. L'observation est ingévrai qu'il y a quelques-unes de nieuse, quoique très facile à
ces exceptions scandaleuses. faire ; elle est presque naïve ;
S9. Prendre la défense des morts. Cette pensée parait aussi naturelle que vraie. Septali la comprend un peu autrement, et il croit qu'il s'agit ici, non des morts mais des mourants, auxquels on doit secours.Il semble que le verbe grec mis au passé aurait dû avertir Septali de son erreur.
mais elle n'en est pas moins juste. La raison d'ailleurs est évidente. La santé est un bien individuel, qui ne peut se communiquer, tandis que les bons exemples ou les bonnes pensées se communiquent d'une intelligence à une autre. — L'on profite beaucoup. L'original est moins affirmatif. — Moralement.
il,
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qu'on est honnête, tandis qu’on n’est en santé que par le corps? On peut donc prendre l'habitude d’avoir des plaisirs honnêtes et des peines qui ne le sont pas moins. Mais dans la compagnie d’un homme bien portant, on ne lui prend rien ; car la santé ne consiste pas à se réjouir ou à ne pas se réjouir de certaines choses, puisque rien de tout cela ne peut procurer la santé.