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Les iedbergfr^doAt (foelquesTUiiB, ainni qile ncms l'avètts Tu^ coosUtueut 4e Térit&blea m tle» fiotUntes», sont m^ les plus gruncls dangers de la navigation.
Non «eulement^ en«6ffety on los reacootre dans les hautes latitudies» mais encore dans les latitudes moyenAes où ils soat transportés par les courant^, et cela jus^'an parallèle de 40*. Dans les régions arctiques, il3 proyiei|iie&t surtout du Groenland» quelques-uns du Spitzberg. Dans TAntarclique, ils oiit une abond^nee et UQ3 dim^usdanieKceptto&neUes. Arrivant à la iper par toute la périphérie du continent, les glaciers antarc* tiqies s'y fragmentent eq blocs énormes^ et les frac^ tures perpendiculaires 4 la surface du glacier, donnent à défi contours terminaux Taspect d'uno véritable n bar-* rière » de glace, qui s'étend jusqu'à une centaine de kilomètres dans la mer. Le front des glaciers descend vers rOcéan avec une vitesse dont la valeur moyenne est d'environ un mètre par jour.
C'est, en général,. au printemps que les icebergs sont les plus nombreux et descendent le plus bas; le maximum des blocs rencontrés paraît se produire en mai. Ceux des régions arctiques sont transportés par le couiant du Labrador jusque sur la latitude moyenne de & N. : c'est* dire qu'ils arrivent à la hauteur des itinéraires des transatlantiques allant d'Europe à New- York, et ainsi s'explique la catastrophe du Titanic en iH2, qui a coulé par suite de sa rencontre avec un iceberg, par 42^ de. la latitude nord. Des navires ont mèse aperçu des débris d'icebergs flottant à la latitude de 38«N.
Diins l'hémisphère sud, on rencontre des icebergs à des latijbides plus basses encore. C'est dans l'Atlantique sud qu'ils se rapprochent le plus de l'équateur. On en a obsarvé dans les: parages du cap de Bonne-Espérance,
130 LES PROBLÈMES DB l'oCÉAN
par 35<^ S. de latitude. Le cas le plus typique est celui qui a été signalé par le capitaine du brick le Dochra : le 30 avril 1904, cet officier aperçut, par 26*^ de latitude sudy un bloc de glace de 4 mètres de long, d'un mètre de large, et émergeant d'un mètre au-dessus de Teau!
Au large du Rio de la Piata, le courant dés Falkland transporte des icebergs jusqu'au 38^ parallèle. Leur limite moyenne, dans cet Océan, parait être le 45* parallèle. Dans le Pacifique sud, ils descendent moins bas que dans l'Atlantique ; ils s'arrêtent, en général, à h % hauteur des îles Macquarie, à la latitude 53* S.
Au cours de leur pérégrinations, les icebergs fondeat d'autant plus vite qu'ils plongent, à des latitudes pbs basses, dans les eaux plus chaudes. Au contact des glaces flottantes, la température de l'eau s'abaisse, et Tobser- ^ vation continue du thermomètre peut, par temps de
brume, signaler, par une baisse inattendue, la proxinité d'un ou de plusieurs icebergs.
Quand la fusion de la glace se produit au contact dune eau plus chaude, une certaine quantité d'énergie est mise en jeu. Le prpfesfeur Pettersson a étudié le phénomène expérin|entalement, et a pu estimer ainsi à OiOi4 kilogrammètre par kilogramme de glace fondue, l'iixensite de la forôe qui par suite de la fusion de ' la gkce, donne naissance à un courant de surface. L'énergie est proportionnelle à la hauteur immergée, du bloc de ghce, ' et elle .est entièrement employée à produire des moivements de l'eau. Cette énergie est loin d'être négliged)le.
En 1896, il y avait, entre l'Islande et Jan-Mayen,une banquise longue de 300 kilomètres. En juillet, elle Hait fonduC; et son énlBrgie avait contribué à entretedr le courant polaire à l'est de l'Islande. En admettant que l'eau de ce courant se compose de 1/18 d'eau de fuiion et de 17/18 |d'eau atlantique, le^D' Pettersson calcule