‹ Les problèmes de la vie. Essai d'une interprétation scientifique des phénomènes vitaux (volume 2)Chapitre 16 sur 87 · LV · texte numérisé non relu

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fonction de la chlorophylle, la fonction amylogène, la désassimilation et la sécrétion reçoivent ainsi une interprétation que je crois beaucoup plus naturelle, plus rationnelle, plus scientifique et plus conforme à la réalité des faits.

L'examen microscopique de la substance vivante et les caractères bien évidents d’une émulsion, que celle-ci nous présente, nous conduit nécessairement à la conception de particules. Or, comme celles-ci sont évidemment constituées par des molécules, nous arrivons ainsi à la création du < biomore », c’est-à-dire d’une particule vivante, puisqu'elle est formée de biomolécules. La constitution du biomore, de l’individualité physique, et son interprétation selon les théories les plus modernes sur la nature physico-chimique des corps, forment la matière du chapitre IV.

La constitution du « bioplasma », de la « biomonade » et de la cellule est exposée dans le chapitre V.

Les objections faites à la théorie cellulaire, par plusieurs Biologistes distingués, après la rigoureuse observation et la discussion critique des phénomènes, sont une preuve évidente que cette théorie, qui avait fait concevoir tant d’espérances pour la solution des problèmes vitaux, est bien loin de satisfaire pleinement aux dernières aspirations des Biologistes. Les questions biologiques les plus récentes nous révèlent chaque jour son insuffisance et nous font sentir fortement la nécessité d’une voie nouvelle dans l’in-

terprétation des phénomènes vitaux.

D'une part, l’importance physiologique des différentes parties

… caractéristiques de la cellule va en diminuant, à mesure que la cy-

De -

tologie expérimentale progresse ; de l’autre, la tentative de réduire tous les êtres vivants, même les plus simples, à la structure typique cellulaire tombe, ou est sur le point de tomber.

On sent qu'il est nécessaire de donner à la constitution de la

dans lesquelles la science actuelle voudrait la renfermer.

È substance vivante des limites beaucoup plus étendues que celles

La<biomonade», ou unité vivante, tend précisément vers ce but. Sa constitution nous permet de comprendre les phénomènes vitaux

…. sans les lier à la présence du noyau, des corpuscules centraux

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