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4 loi. — Le corpuscule central n'est pas le Siège d'une 3 force spéciale; il n'est pas non plus une partie absolument … nécessaire pour la cylodiérèse.
D On sait que, parmi les interprétations de la cytodiérèse - récemment imaginées par plusieurs biologistes, il n’en est pas 3 une seule qui ne suppose le dégagement d’une force spéciale ” mystérieuse de la part du corpuscule central ou des filaments - du fuseau. Aussi, je crois qu’on doit s'opposer à cette tendance -fâcheuse de vouloir expliquer les divers phénomènes biolo- - giques par autant de forces hypothétiques qui n’expliquent | rien.
1 D'après mon interprétation, le corpuscule central ne dé- 4 gage aucune force. De même que tous les autres biomores, | parmi lesquels il se distingue par sa constitution chimique 4 spéciale, il assimile, il subit des changements chimiques, il 4 arrive jusqu’à se dédoubler en deux corpuscules centraux, - ainsi qu'on à pu le constater plusieurs fois par l'observation directe. |
Pendant tout son développement biomorique, il modifie » Sans cesse l'intensité et la direction de son attraction con- . formément aux nouvelles constitutions acquises: il se déplace donc continuellement dans la cellule, en formant avec les . autres biomores des arrangements successifs différents. Quand son développement sera achevé, il se divisera en - deux corpuscules centraux d’une structure identique à sa première constitution et possédant, dès lors, une attraction “égale comme intensité et comme direction à celle qu’il avait au moment de sa naissance. Les autres biomores s'étant aussi divisés, l'orientation et par conséquent la division se feront - Sans que le corpuscule central dégage d'autre force que l’at- . traction seule, qu’il possède à toutes les phases de son exi- - Stence, même pendant la période assimilatrice de la cellule
Ê Ainsi, on peut comprendre très facilement que la présence du corpuscule central n’est pas une condition indispensable