‹ Les problèmes de la vie. Essai d'une interprétation scientifique des phénomènes vitaux (volume 3)Chapitre 88 sur 97 · PE EN PT PT LUE PORT · texte numérisé non relu

PE EN PT PT LUE PORT

de ces éléments va s’accroissant, d’autres millions ou mil-

liards de cellules se trouvent encore dans des phases de leur évolution antérieures à 7».

À ce moment, l'organe sera donc constitué de plusieurs milliards de ces cellules à la phase x, et de plusieurs milliards de cellules à d’autres phases 7%, Mo, Lo ..... Si donc l’évolution

des cellules s’arrêtait à cet instant, on comprend facilement

que la constitution de tout organe ne serait pas parfaitement homogène, c’est-à-dire que ses cellules ne possèderaient pas toutes une différenciation histologique absolument identique.

Or, je crois que, dans la nature,les choses se passent réel-

lement ce cette manière.

- J'ai dit ailleurs que nous devons considérer tout organisme comme un système symbiotique très complexe, où les cellules en représentent les unités constituantes, et que l'entretien de la vie de l'organisme entier dépend de l'entretien de la vie de toutes les cellules. Or, la vie de celles-ci n’est possible qu’en tant qu'elles s'entr’aident réciproquement, c’est-à-dire en tant que les substances sécrétées par les unes peuvent servir de nourriture aux autres.

Il s'ensuit que la quantité de ces substances doit être nécessairement limitée dans le milieu interne de l’organisme, et que cette limitation est déterminée par un rapport quelque peu fixe entre les cellules mêmes de différente nature.

Supposons en effet que les diverses espèces cellulaires constituant l'organisme soient indiquées par 4, B, C, D, E, F, G, et que les substances sécrétées par À constituent la nourriture des cellules F.

Il est alors évident que le nombre des cellules F possibles dans l'organisme sera subordonné au nombre des cellules À ; et si les substances sécrétées par F servent de nourriture aux cellules C, le nombre de celles-ci dépendra nécessairement du nombre des cellules Æ# directement, et indirectement du nombre des cellules À.

Par un raisonnement analogue, si l’on étend aux autres

«s re ù “ »e CA FAT ER 7 Le : ù Ve “ UE ot DUR Dont PAS PU 22 * è Fe s TA SM

Page 1