‹ Les problèmes de la vie. Essai d'une interprétation scientifique des phénomènes vitauxChapitre 16 sur 47 · PORC + CURE 0 CRE UPPER · texte numérisé non relu

PORC + CURE 0 CRE UPPER

jet : » pe — “ = A ” Fi. * > + ) ‘ #6 r Es ? \

re

‘incipalement que se manifeste l'action bienfaisante des

uilieux internes.

Mais il n'en est pas de même de la seconde tâche, de l’arrangement des atomes. ne:

Celle-ci est de beaucoup la plus diflicile, et sa difliculté est d'autant plus grande que les biomolécules sont plus complexes. De là la nécessité de plusieurs développements biomoléculaires par lesquels les biomolécules arrivent peu à peu à l'arrangement atomique voulu (1).

Nous devons distinguer dans le cycle évolutif de ces cellules deux périodes: la période de « préparation biomoléculaire » et la « période de maluralion biomoléculaire ».

La période de préparation biomoléculaire est constituée d'une série plus ou moins longue de phases, comprenant toutes les phases du cycle évolutif, à commencer du premier développement biomoléculaire jusqu'à l’'avant-dernier; la période de maturation au contraire ne comprend que le dernier développement biomoléculaire aboutisant directement au dédou- blement autogénétique, c'est-à-dire à la reproduction. La période de préparation dans les organismes pluricellulaires commence donc dès la première division de l'oeuf, et » continue à travers toutes les phases de l’évolution de l'oeuf et toutes les phases suivantes dérivant de l'oeuf, jusqu'à la formation des cellules reproductrices.

A chaque développement biomoléculaire et, par suite, à chaque cytodiérèse, les biomolécules mâles et femelles de l'oeuf, subissent donc des transformations chimiques, de manière que ces mêmes biomolécules dans les deux premiers blastomères ne sont plus identiques à celles de l'oeuf, et la différence s'accentue évidemment de plus en plus à mesure que le développement mntogénétique progresse.

Lu constitution chimique de ces biomolécules s'éloigne donc : plus en plus de la constitution primitive qu'elles avaient

[O) Voir la I*° partie de ce travail, II chap., p 49-50. je”

Page 1