‹ Les procédés d'art de Tacite dans les "Histoires"Chapitre 157 sur 177 · I. I, i5; II, 76; IV, 52. — 2. I · texte numérisé non relu

I. I, i5; II, 76; IV, 52. — 2. I

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oinnes praecipere, nerno exseqm\ » — Vitellius s'est enfui, puis biusquenieut il revient sur ses pas et retourne au Palais. 11 aj^it comme tout homme qui a peur, auquel la situation présente paraît toujours être la pire : « quae natnra pavoris est, cum omnia metuenli praesentia maxime displicerent, in Palatium re<jreditur-, » Ainsi de suite. Ce qui intéresse Tacite, c'est de rentrer dans l'observation générale de l'humanité.

Souvent le fait particulier et l'idée générale sont fondus plus étroitement; la phrase, commencée avec l'un, s'achève avec l'autre: Crehriores apud ipsiim (Vespasianum) sermones (erant), quanto speranlibus plura dicuntiir^. Du seul Yespasien candidat à l'empire, la pensée de l'auteur est passée à tous ceux qui nourrissent de vastes espoirs. La généralisation se trahit ici par l'emploi du pluriel sperantibiis et du présent dicunliir. Mais alors même qu'elle n'est marquée par aucun signe extérieur, fréquemment encore elle existe. Exemples : Inviso semel principi seu bene seii maie fada parem invidiam offerebant". Il ne s'agit pas uniquement de Galba, et la remarque vaut pour tous les princes. La preuve en est que, deux mots de ce passage étant d'une lecture incertaine dans le manuscrit ', on a voulu en profiter pour tirer la phrase vers le sens général et la transformer en maxime : inviso semel principe sea bene seu maie fada prémuni. Ce n'est plus le texte, mais c'est bien

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