‹ Les professions et la société en AngleterreChapitre 56 sur 112 · Id., p · texte numérisé non relu

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agricole décline de plus en plus. « Le dernier coup lui est porté à Waterloo... La baisse (du prix des denrées) qui succède à la paix... prend au dépourvu la plupart des yeomen ; ils se trouvent obérés et vendent pour se liquider... La classe moyenne rurale a péri *. » Devenue maîtresse d'immenses territoires, la. gentry applique des méthodes nouvelles, elle adopte la quadruple rotation des récoltes, dite du Norfolk, et les prairies artificielles : en elle-même cette transformation de l'agriculture ne fut pas moins importante que la révolution industrielle qu'elle précéda d'un demisi écle. Mais « si les propriétaires fonciers du XVIII* siècle firent du fermier anglais le premier agriculteur du monde, leurs successeurs le ruinèrent par leurs extorsions^ ». Les fermages furent augmentés de 26 1/2 pour cent de 1854 à 1879. D'autre part, en maints endroits les salaires agricoles étaient d'une façon absolue plus bas en 1850 qu'en 1750. Il n'est pas étonnant que les prolétaires aient délaissé l'agriculture pour l'industrie. En 1890, le nombre de personnes vivant de l'agriculture n'est plus que de 1 337333, soit moins de la moitié du nombre absolu de la population agricole d'il y a cent ans; et d'une façon relative, par rapport au reste de la population, la différence est plus grande encore, puisque en 1790 sur cinq Anglais on comptait un travailleur agricole, et qu'en 1890 on n'en comptait plus que un sur vingtcinq ^

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