‹ Les professions et la société en AngleterreChapitre 96 sur 112 · Marshall Mather, Life of Ruskin, p. 136-138 et loo-lo · texte numérisé non relu

Marshall Mather, Life of Ruskin, p. 136-138 et loo-lo

Cambridge oublient toute carrière personnelle pour dépenser plusieurs années de leur vie au service des déshérités dans les cloîtres laïques de Toynbee Hall, Oxford House, University Hall.

Le peuple anglais n'est plus autant le peuple sanguin, violent, épais, concentré que Taine et ses prédécesseurs ont vu. Il est plus civilisé, ses impulsions sont moins fortes : il est moins grossier, moins vorace, moins sujet aux excès de table et de boisson, plus loin de la barbarie primitive, mais moins rudement énergique. Malgré tout, il conserve encore une bonne part de ce cet élément barbare » qui est « le principe des grandes choses ». Son idéal est l'honnêteté morale unie à la bravoure pratique '.

Dans son champ d'action universel, quand on le voit à l'œuvre, on reconnaît l'effet de cette éducation qui conserve à l'homme « le besoin sincère de vérités palpables et puissantes, l'honnêteté fondamentale, comprise et voulue, la disposition vitale à se suffire à lui-même et à utiliser plus qu'à économiser les choses » ; qui lui confère « une aptitude radicale à se bien servir de lui-même » et à oc se rendre facilement maître des moyens de toute entreprise » ; formant ainsi et préservant cette ce splendide nature si maîtresse de la civilisation et si peu atteinte par elle \ »

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