CONCLUSION
Telle est, brièvement exposée, la situation des éta- Wis^ements israélites de Paris qui, à des titres divers, ont donné aux travaux manuels toute la place et toute Vimportance qu'ils ont acquises aujourd'hui.
Il suffit de se reporter à cent ans en arrière pour ju- ^er des progrès que cet enseignement a réalisés dans la Communauté Israélite de cette ville. A peine tolérés ^ Paris, les Juifs se voyaient, à cette époque, exclus de toutes les professions, de tous les métiers, obligés de ûiener une existence contre laquelle protestaient leurs goûts, leurs aptitudes, leur intelligence et leur activité.
La Révolution vient, proclame l'égalité de tous les cultes et brise enfin les barrières, chancelantes déjà, derrière lesquelles les Juifs étaient parqués depuis tant de siècles. Us commencent alors à aborder les carrières professionnelles et, encouragés par l'exemple, d'hommes d'une réelle valeur, ils s'y adonnèrent avec ardeur.
Le culte Israélite une fois organisé, le Consistoire de Paris, à son tour, et le Comité de bienfaisance' s'unis-