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MODIFICATIONS GÉNÉRALES

Nous comprenons sous ce titre les modifications qui peuvent être appliquées aux procédés secs, quels qu’en soient d’ailleurs la formule et l’ensemble, et dont le but est d’atténuer ou même de corriger complétement les défauts que nous venons de signaler. Ces modifications comprennent l'emploi des couches minces préalables ou des réserves faites sur les bords pour maintenir l’adhérence des couches sensibles sur la glace, la substitution des bromures employés seuls ou en très-forte proportion pour obtenir à la fois plus de sensibilité ét plus d'harmonie, l’addition de substances solubles tendant au même résultat, le développement alcalin au lieu du développement acide, etc.

Adhérence des couches sensibles. — Les soulèvements, les ampoules, les déchirements, qui se présentaient si souvent dans les procédés secs et constituaient un de leurs plus graves inconvénients, sont évités entièrement par l'emploi des couches minces préalables ou le polissage au talc; on les évite partiellement par l'emploi des bandes de vernis ou de corps gras appliqués sur les bords de la glace.

1° Le polissage au talc peut être indiqué comme le procédé le plus commode et peut-être le plus sûr; lorsque la glace est nettoyée à la manière ordinaire, on prend soit un polissoir en peau de daim, semblable à celui dont on se servait autrefois pour les plaques daguerriennes, soit un fort tampon recouvert de peau de chamois; on en saupoudre la surface avec un peu de poudre de talc (vulgairement craie de Briançon, poudre à bottes, poudre à gants), on brosse l’excédant et on passe le polissoir sur la glace trois ou quatre fois en tous sens, jusqu’à ce qu’on le sente glisser comme sur une surface savonnée; le polissoir préparé sert pour les autres glaces en y projetant chaque fois une minime quantité de talc. Nous avons essayé ce moyen sur deux cents glaces sèches préparées par le procédé Taupenot : pas une seule n’a présenté de soulèvement. Ce pro-

cédé, indiqué par M. Chardon, est donc excellent; mais nous saurions d’autant moins en expliquer la cause qu’il est aussi employé dans un but complétement opposé. En effet, lorsqu'on veut décoller les clichés sur gélatine ou émailler des épreuves positives, on recommande encore l'emploi de la poudre de tale pour faciliter la séparation du collodion et de la glace.

2° Les couches minces préalables permettent d'obtenir le même résultat; on emploie dans ce but soit la gélatine, soit l’albumine trèsétendue; mais, la gélatine ayant sur les bains d'argent une action plus fâcheuse que l'albumine, nous préférons l’emploi de cette dernière, dont la préparation est moins longue que celle de la gélatine.

On prend deux blancs d'œufs sur lesquels on verse r centimètre cube d'acide acétique cristallisable, préalablement étendu de 20 à 30 centimètres cubes d’eau distillée, on agité le mélange pendant une ou deux minutes avec une baguette de verre, l’albumine devient très- fluide ; on l’étend de 1 litre d’eau distillée, il se sépare une foule de filaments blanchâtres insolubles ; on filtre, et le liquide est bon pour l'usage : il ne se conserve que peu de temps, de deux à huit jours, suivant la température.

Au moment de s’en servir, on filtre une large quantité de cette solution albumineuse dans un vase à bec, tel qu’un verre à expériences ou un vase à précipité , ou tout autre, et l’on recommence la filtration, qui se fait très-rapidement, jusqu'à ce que le liquide, regardé par transparence, ne présente aucun grain de poussière; on enlève les moindres bulles qui pourraient se trouver à la surface, au moyen d'un fragment de papier propre et, sur la glace préalablement bien nettoyée et passée au blaireau, on verse le liquide qui doit s'étendre comme le collodion; on aide l’extension, s’il est nécessaire, avec une baguette de verre bien propre, et on reverse l’excédant dans un large entonnoir muni de son filtre et posé sur

n second vase à bec, de manière à trouver de nouveau un liquide prêt

à servir quand celui de la première filtration est épuisé. La glace est posée sur un égouttoir en porcelaine bien propre ou directement sur le séchoir. Cette opération est si facile qu'en moins d’une heure on peut couvrir ainsi une cinquantaine de glaces qui sont sèches une ou deux heures après, suivant le milieu dans lequel elles sont placées et elles se conservent ensuite indéfiniment, prêtes à recevoir les autres préparations.

Dans la préparation de l’albumine, on a employé l'acide acétique qui laisse une légère réaction acide, ce qui n’a aucun inconvénient. Cependant on peut saturer cet acide par un excès d’ammoniaque pure : le liquide s'étend mieux sur la glace ; l'acidité ou l’alcalinité ne paraît avoir aucune action sur les opérations suivantes, la sensibilisation des glaces sèches se faisant toujours dans des bains acides.

Si, cependant, on devait opérer dans les conditions du collodion humide, le mieux serait de ramener le liquide à l’état de neutralité par une goutte ou deux d'ammoniaque s’il est acide, une goutte ou deux d’acide acétique s’il est alcalin, ce qui est facile à vérifier dans les deux cas avec un peu de papier de tournesol : le bleu devient rouge par l’acide, le rouge devient bleu par l’alcali, et ni l’un ni l’autre ne change dans un liquide neutre.

L'emploi de glaces ainsi préparées est tellement commode pour éviter toutes taches et tout soulèvement qu’il a été conseillé pour toutes les préparations, même pour le collodion humide; seulement il faut se rappeler qu’alors il sera très-difficile, sinon impossible, de détacher le cliché et de l'enlever de la glace au moyen de la pellicule de gélatine.

Quelques opérateurs préfèrent à l’albumine l'emploi d’une légère solution de caoutchouc dans le chloroforme ou la benzine. Nous reprocherons seulement à ce procédé d’être plus coûteux, de donner des surfaces poissantes qui retiennent la poussière bien plus que l’albumine sèche, et d'introduire dans le collodion que l’on verse à leur surface des matières résineuses inutiles et probablement nuisibles.

3° Le vernissage des bords de la glace est indiqué dans les traités de collodion sec, entre autres pour le procédé au tannin, lorsque la couche de collodion a un tendance d'autant plus grande à quitter les bords de la glace que les-bains successifs ont été plus acides; on maintient alors la pellicule au moyen d’une légère bande de vernis appliquée sur les bords du collodion. Ce moyen ne vaut pas le précédent, parce qu’il arrive souvent que le collodion peut avoir soit une déchirure, soit une simple piqûre inaperçue; le liquide révélateur pénètre alors par ce point : tantôt il soulève la couche partiellement et il se produit une tache résultant d’un développement par les deux faces ; tantôt le liquide soulève la couche tout entière et celle-ci, retenue seulement par les quatre bords,

fait une poche très-difficile à laver, qui se déforme, quelquefois même. crève tout d’un coup au grand détriment de l'épreuve.

Si, malgré ces inconvénients, on croit devoir se contenter de vernir les bords de l’épreuve, on peut employer soit un peu de vernis, vendu dans le commerce sous le nom de vernis au pinceau, soit une faible solution de caoutchouc dans la benzine, ou le vernis à la gomme laque; on l’applique sur les bords du collodion avec un pinceau, de manière à former une bande de 2 ou 3 millimètres. Un procédé plus simple, employé par M. Franck de Villecholles, consiste à graisser les bords de l’épreuve; il se contente de passer tout autour un peu de suif au moyen d’une chandelle, ce qui réussit aussi bien que le vernis.

Emploi des préparations bromurées.— De l’ensemble des diverses recherches faites sur le bromure d'argent formé en présence d’un excès de nitrate d'argent, qu'on enlève ensuite par les lavages, il semble résulter que le bromure d'argent est plus sensible que l’iodure à de faibles rayons lumineux, qu'il est plus facilement impressionné par les rayons verts, qu'il ne se solarise pas, ou du moins se solarise difficilement par un excès de pose, tandis que l'iodure d'argent pur est rapidement solariséssque l'impression lumineuse sur le bromure d'argent est développée par une solution gallique ou pyrogallique alcaline, tandis que l’iodure d'argent ne donne que de faibles traces d'image (Clouzard), ou même n'en donne aucune, les faibles traces pouvant être attribuées à de minimes quantités de bromure contenues accidentellement dans l’iodure; que la rapidité du bromure d'argent, employé seul pour la préparation des glaces sèches. est plus grande que celle de l’iodure d’argent seul, lorsqu'on emploie le développement alcalin. |

Mais, à côté de ces propriétés très-favorables, le bromure d'argent présente quelques inconvénients. ni.

Lorsqu'un bromure soluble est dissous dans le collodion, il ne se transforme que très-difficilement en bromure d'argent; le bain sensibilisateur doit être à un titre exceptionnel, s’élevant jusqu’à 18 et 20 grammes pour 100 centimètres cubes d’eau. La double décomposition dans le bain ne s'opère qu'avec une extrême lenteur : la glace collodionnée doit y séjourner au moins un quart d’heure. Il est difficile d'obtenir des couches régulières, et, malgré le soin avec lequel divers opérateurs ont donné

leurs formules, de nombreux insuccès ont retardé la généralisation des procédés au bromure seul.

Aussi, dans les formules les plus usitées, dans celles dont l’application est la plus facile, tout en donnant régulièrement des épreuves satisfaisantes, on emploie le mélange de l’iodure et du bromure, et, pour le collodion sec comme pour le collodion humide, nous verrons que le mélange est fait le plus souvent dans des proportions de deux tiers d’iodure pour un tiers de bromure.

Lorsqu'on voudra, dans un procédé quelconque, employer les bromures seuls, il faut se rappeler qu’il est nécessaire d’incorporer dansle collodion une dose considérable de bromure soluble pouvant s'élever jusqu’à 3 pour 100 ; il faut surtout faire usage de bromures solubles dans le mélange d'alcool et l’éther : tels sont le bromure de cadmium, le mélange de bromure de cadmium et d’'ammonium, tandis que le bromure de potassium est presque insoluble. Le titre du bain d'argent doit s'élever d’autant plus que la dose de bromure est plus considérable ; le préservateur sera de préférence le tannin ou ses dérivés (acide gallique ou pyrogallique) ; si l'on veut une grande sensibilité, la quantité de bromure d'argent formé dans la couche doit être assez épaisse pour que celle-ci présente presque l’'opacité d’une plaque de porcelaine : la préparation doit être faite en prenant les plus grandes précautions contre l’action de la lumière, même contre la lumière jaune, qui doit être aussi faible que pourront le permettre les nécessités des manipulations, et aussitôt que la glace sera sensibilisée, on la mettra dans une obscurité complète.

Lorsqu'on a le gaz à sa disposition dans l'atelier, il est assez facile d’obtenir la lumière jaune monochrome, qui n'aura qu’une action excessivement faible sur les préparations ; il suffit d'introduire dans la flamme d’un bec de Bunsen un petit panier en fil de platine dans lequel on a placé un fragment de chlorure de sodium fondu; il est probable que, si l’on mêlait au chlorure de sodium un peu de chlorure de strontium qui, isolé, donnerait une lumière rouge, on ferait la couleur jaune orangé, moins active encore que le jaune pur.

Développement alcalin. — Ce mode de développement, qui a suivi de près le procédé dit au tannin, constitue sur les solutions révélatrices acides une amélioration telle, que nous pensons qu’il doit toujours lui être

substitué. Il permet de diminuer considérablement le temps de pose, dans * la proportion d’un tiers et même de moitié pour les procédés employés couramment; les clichés obtenus sont moins facilement heurtés, l'apparition de l’image se fait rapidement avec beaucoup de modelé : seulement le plus souvent l'épreuve reste trop légère pour pouvoir donner un bon positif; mais il est facile de la remonter en faisant succéder convenablement au révélateur alcalin le révélateur acide, additionné d’un peu de nitrate d'argent. Quelquefois l'épreuve est voilée, soit par excès de pose, soit par excès de sensibilité, soit parce que la surface sensible a retenu quelques traces de nitrate d'argent, soit parce que la solution alcaline est trop concentrée. Pour parer à ces défauts, on ajoute à la solution une très-minime quantité de bromure de potassium, qui maintient la pureté de l’image, mais ralentit le développement. La quantité toujours très-petite du bromure de potassium doit être augmentée proportionnellement si, d’après un premier essai, on voit que les glaces préparées dans les mêmes conditions doivent être préservées d’une manière plus énergique.

Jusqu'à présent on n’a pas encore suffisamment étudié la théorie du développement de l’image par la solution révélatrice alcaline ; ilest connu en Chimie que le tannin etses dérivés (acide gallique, pyrogallique, etc.) deviennent très-avides d'oxygène, sont des réducteurs puissants, lorsqu'ils sont mélangés à une solution alcaline, ammoniaque, potasse, soude ou carbonate de ces alcalis, etc.; ils réduisent instantanément le nitrate d'argent et, si l’on voulait les utiliser comme révélateurs dans les conditions d’une épreuve contenant encore quelques traces de nitrate d'argent, l’image serait complétement voilée et perdue. C’est pour cela que l’habitude fut prise d'employer les révélateurs acides, qui, beaucoup moins énergiques, n'ont pas d'action visible sur le bromure et l’iodure d'argent même impressionnés par la lumière. Dans ces conditions, ils ne développent l'épreuve qu'autant qu'ils se trouvent mélangés de nitrate d’argent libre dont les molécules réduites lentement se portent sur les points touchés par la lumière et dessinent l’image conformément à la théorie que nous en avons donnée.

Dans le développement alcalin, l’action n’est plus la même, le pouvoir réducteur est augmenté, et il y a lieu de croire, jusqu'à ce qu'il soit fait un travail concluant, que cette réduction se porte sur le bromure,

peut-être même un peu sur Fiodure d'argent; le bromure est très-probablement ramené à l’état métallique en quantité proportionnelle à l’action de la lumière et il ne paraît pas qu'aucun élément puisse venir former dépôt et augmenter l'intensité des noirs; aussi l’épreuve faite sur des couches sensibles opalines reste-t-elle légère et incapable de donner un bon positif, si elle n’est convenablement remontée au révélateur acide, tandis que celles qu'on obtient avec des couches opaques de bromure d’argent peuvent être amenées à l'intensité voulue par le révélateur alcalin seul, parce que celui-ci agit sur une épaisseur de bromure beaucoup plus considérable. Avouons que, malgré les recherches théoriques faites de côté et d’autre, l’action latente de la lumière sur les sels d'argent n’est pas encore suffisamment expliquée ; elle dérive certainement d’une loi générale qui régit le bromure, l’iodure et le chlorure d'argent (ou autres sels), loï qui procède d’une action réductive, mais que nous ne pouvons encore préciser.

Les formules de solutions alcalines révélatrices sont nombreuses, le plus souvent compliquées d’une manière qui nous semble inutile : nous en donnons ici une fort simple, avec laquelle on obtient de bons résultats ; et plus loin, en décrivant divers procédés de collodion sec, nous laisserons à chacun de ces procédés la formule alcaline donnée par son auteur, tout en faisant remarquer que tous ces procédés pourraient marcher avec une formule alcaline qu’on aurait choisie, et que toutes les formules alcalines pourraient être appliquées à un même procédé.

On prépare les solutions suivantes :

1° Carbonate d’ammoniaque............. LOË" (LT 212048. 11e EN ORARNRESSP ER RAR QE 1000°°

? Bromure de potassium............... 0f",10 D NT opyrosallique. :................. 108" 0.20, 1000

Le n° 4 se conserve très-longtemps sans altération, le n° 2 s’altère beaucoup plus vite, même avec l’eau distillée; il serait bon de ne le préparer que pour quelques jours.

Développement au carbonate d'ammoniaque . — Mettez la glace à développer dans une cuvette à fond de verre, dans laquelle vous ferez suivre

successivement toutes les opérations sans qu’il soit nécessaire de retirer cette glace.

On commence par mouiller l'épreuve avec la quantité d’eau distillée nécessaire ; cette eau reversée dans un verre peut servir pour toute une série de glaces.

Sur la glace mouillée et égouttée, on verse la quantité nécessaire pour 14 couvrir d'un mélange fait au moment et à parties égales du n° 4 et du n° 2, puis on balance la cuvette et l'on regarde venir l’image ; aussitôt qu'elle parait suffisamment accusée dans toutes ses parties et avant qu’elle ne s’égalise d'une teinte générale, on rejette le liquide alcalin, on égoutte et, sans qu’il soit nécessaire de laver, on verse une même quantité de la solution acide :

MAUR se ce eue de ES OU ES 1000 Acidécalliquet 0e Me SES 38° : Acide pyrogallique 454 MAN QMENONE 2e Acide acétique cristallisable............. 10

L’acide acétique de cette solution sature immédiatement toute l’alcalinité de l’opération précédente, et l'épreuve peut subir sans danger le contact du nitrate d'argent. On met alors dans un verre quelques gouttes d’une solution d'argent à 3 ou 4 grammes pour 100 centimètres cubes d’eau distillée, on y déverse la solution qui est dans la cuvette et l’on reverse le tout sur la glace ; si l’on est dans les conditions convenableë de pose et de préparation, l’image monte rapidement : on l’arrête au moment voulu.

Nous croyons le carbonate d’ammoniaque préférable à la solution d’ammoniaque indiquée par un grand nombre d'opérateurs, parce qu’il a moins de tendance à voiler l'épreuve et parce que le titre d’une solution d’ammoniaque est excessivement variable, qu’il est ennuyeux, sinon difficile, de le vérifier, et que dans ces conditions les dosages sont moins exacts qu'avec le carbonate d’ammoniaque toujours facile à peser.

Nous avons essayé de remplacer le carbonate d'ammoniaque par un autre produit plus ordinaire, plus stable, qu’il est possible de se procurer facilement en toutes circonstances ; ce produit est le sucrate de chaux, il nous a donné d'excellents résultats, on le prépare et on l'emploie de la -nanière suivante :

On prend un morceau de chaux vive que l’on éteint en le plongeant

dans l’eau et le maintenant plongé jusqu’à ce qu’il ne se dégage plus de bulles d’air, on le retire alors et on le met sur une assiette ou toute autre surface propre. La combinaison de la chaux et de l’eau s'effectue avec un grand dégagement de chaleur et de vapeur et il en résulte une poudre blanche, sèche, très-fine, qui est la chaux éteinte ( hydrate de chaux }).

On prend, d'autre part, une solution d’eau sucrée contenant ro grammes de sucre pour 100 centimètres cubes d’eau, on y ajoute de la chaux étemte en quantité suffisante pour qu'il en reste un notable excès insoluble après agitation. L’excès de chaux tombe au fond du flacon et le liquide limpide qui surnage constitue le sucrate de chaux. Cette solution mise dans un flacon bien bouché se conserve indéfiniment pour l'usage ; il suffit de lagiter à de longs intervalles pour que sa composition reste constante, Son prix est presque nul: pour le développement on y ajoute un peu de bromure de potassium ; soit la formule :

LU Ne PNR ENS 100°° Li ETS NÉE 105" RD man corn once en (un excès) Bromure de potassium............. 16°

D'autre part, on fait une solution de :

ONE DyrUballique. .."............ 16° ne PR ACER, 100

On commence par laver la glace à l’eau distillée ; on verse cette eau de lavage dans un verre gradué, pour 100 centimètres cubes, on ajoute 5 centimètres cubes de sucrate de chaux et l’on reverse le mélange sur l'épreuve.

Le plus souvent le préservateur contenait de l’acide gallique ou pyrogallique où du tannin, alors l’image commence à apparaître; on ajoute au liquide 4 à 5 centimètres cubes de la solution pyrogallique : l'épreuve s’accentue avec rapidité, le liquide noircit presque immédiatement, mais l’image lavée reste très-pure. On la renforce comme il est dit ci-dessus. Ce procédé donne des épreuves très-fouillées dans tous les détails.

Le sucrate de chaux nous a parfaitement réussi dans le développement

des épreuves au collodion albuminé ( procédé Taupenot) et souvent lorsque l’image n'apparaissait qu'à peine sous le révélateur au carbonate d’ammoniaque, il a suffi d’y ajouter quelques centimètres cubes de sucrate de chaux pour la faire complétement sortir en quelques secondes.

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