Le plus ancien remontait à
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lut d'ailleurs Tâme du mouvemwt, publie aujourd'hui une revue
spéciale.
Les progrès réalisés par les grands propriétaires ne sont pas moins notable. Le propriétaire turc ou le capitaliste cherchant un placement de tout repos ont fait place au propriétaire qui enfénd mettre ses terres en valeur; beaucoup de nouveaux grands propriétaires ont fait des études agronomiques, d'autres sont des Grecs qui se seront enrichis en Roumanie et à qui les biens de la Couronne et les autres grands domaines roumains sont pour une si grande part redevables de leur immense progrès.
M. P. Papageorgiou vend à la grande propriété un hommage bien ' mérité quand il dit que, (( par ses capitaux ainsi que par l'introduction de nouvelles méthodes et d'instruments perfectiouo^i elle a puissamnomit contribué aux progrès économiques du pays^ ».
m. — La lutte contre les torrents et les uarais. — La mal^i^^,
Lb I.AC GwAis.
On a du mal aujourd'hui à se faire une idée de l'état où la malaria réduisait le pays. Ses régions les plus fertiles, la Béotie, rElide» la plaine du Sparte, étaient inhabitables au sens propre* du mot*. Le Nouveau-Phalère, plage assez brillante pour mériter les honneurs du roman français ^ était, il y a cinquante ans, teUement infesté par la malaria que les Athéniens étaient obligés de descendre au Vieux-Pha- 1ère ou au Pirée pour se baigner.
Fatras elle-même, aujourd'hui si florissante, jouissait d'une si mauvaise réputation, que chea les Vénitiens l'exprassion moniiare « Pairasêo voulait dire envoyer dans l'autre monde, et plus spécialement au lieu qui fait l'objet des premiers chants de la Divine Comédie.
Pour changer radicalement la situation, il faudrait transformer la nature du sol et reboiser toutes les montagnes. It y a encore beaucoup à faire, mais il est juste de reconnaître que beaucoup a été fait.