I. Correspondance de Philippe II. Don Juan au roi
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consentie par le duc d'Alençon, a'attendail que l'heure d'entrer en France avec le duc Jean- Casimir, le Bis de l'électeur palatin. Catherine avail bien obtenu de smi Bis I envoi de trois députés auprès de Jean-Casimir, porteurs d'une lettre de sa main, niais que pouvait une lettre pour le détourner de celle nouvelle occasion de rançonner la France? « Offrez-lui, avait écrit Catherine, le I I décembre, à Henri III, offrez-lui autant de terres qu'il en voudra. Souvenéz-VOUS de Louis XI qui donna tout ce qu'il avoil an dur de Bourgogne sur la rivière de Somme, el lit connétable le comte de Saint-Pol qui menoil l'armée contre lui; il lit si bien qu'il sortit de ce mauvais passage. Si attendez que les reistres soient entrés, ne sais si après ne serez, contraint de leur accorder pins que ne vomirez. Quanl à moi je mettrai el ma vie, et mon corps et mon âme, s'il éloit utile de la mettre, pour vous voir hors de ce danger, .le piie Dieu qu'il ait pitié de vous '. »
Henri 111 ne tint aucun compte des conseils de sa mère : les Allemands, après s'être Longtemps arrêtés à Charmes en Lorraine, envaliirenl le Bussigny, traversèrent la