‹ Les projets de mariage de la reine ÉlisabethChapitre 66 sur 92 · I. Bibl. uni.. Fonds franc ii~. d° :î.j:;.s · texte numérisé non relu

I. Bibl. uni.. Fonds franc ii~. d° :î.j:;.s

Tout en se plaignant des états, H ne pouvait se décider à s'éloigner. Le 26 janvier il était encore à Gondé. « J'ai préféré vos prières, écrivait-il à des Pruneaux, à la volonté du roi. Si vous ne pouvez obtenir des états rien de plus avantageux pour moi que ce qui m'est offert, acceptez-le '. » Aucune concession n'ayant été faite, il partit le 8 février pour Xanteuil et, le 17, il reprit à regret le chemin d'Alençon. Cette rude leçon du moins lui avait servi. 11 s'était enfin rendu compte qu'il fallait avoir de toute nécessité Elisabeth de son côté ou s'abstenir. Dans ce dessein, il chercha un ambassadeur moins compromis que Bussy et mieux vu de Henri III. Il l'avait sous sa main dans Jean de Simier, le grand-maître de sa garde-robe.

Simier, lui aussi, venait de payer sa dette de sang à cette triste époquo. Durant les longues absences qu'avait nécessité le service du duc il avait laissé sa femme, de la maison de Dangeau, dans le château de Simier. sous la garde de son jeune livre chevalier de Malte; elle s'étaii laissé séduire el on la disait grosse. Simier envoya des soldais qui tuèrent son frère à la porte du château que lui-même leur avaii

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