I. Bibl. nal.. Fonds français, n
ouverte. La jeune femme ne fui pas luée avec son complice, mais mourut, on ne s.iit de quelle mort, peu <l«' semaines après1. G'esl à lu suite de cette terrible vengeance que Simier parlait pour L'Angleterre à la fin de décembre; il emportait des lettres «1 < * Catherine el < I * ' Henri III pour Elisabeth, et une tendre lettre du duc, qui se plaignait de la vie languissante qu'il menail « tant qu'il seroil privé «le la contemplation de la plus parfaite déesse des cieux '. »
In historien contemporain du règne d'Elisabeth a dit de Simier : « C'étoil un courtisan raffiné, qui avoit une exquise connaissance des -aiti's d'amour et attraits de la cour3.» Leicester, dont la clairvoyance était rarement en défaut, devina tout d'abord qu'il allait avoir en lui un adversaire redoutable. Hatton en devinl uon moins jaloux, car, dès les premiers jours le goûl d'Elisabeth pour l'élégant Français se manifesta ouvertement. C'esl «pie Simier parlait, encore mieux que La Môle, cette douce langue de la galanterie française qui charmai! tant Elisabeth; c'est qu'en répétant