SCÈNE VIL
CAZINI, GERMENCEY.
Je vous demande pardon, si je ne vous ai pas reçu le premier; mais ma nièce et moi nous étions à vous attendre sur la routé. GERMENCEY, souriant.
Ah ! vous m’attendiez ! Je suis pénétré de vos bontés. CAZINI.
En vérité , mon cher Behnont, je suis bien aise de vous voir, d'embrasser en vous le fils T d’un de mes vieux amis.'
( Il ly embrasse. )
GERMENCEY.
Que ne puis-je témoigner à votre charmante nièce un aussi wif intérêt !
CAZINI.
Elle est à sa toilette, dans peu vous la verrez. Je ne me lasse pas de vous regarder. Quand je pense que je vous ai vu pas plu® iiaut que cela , que je vous ai fait sauter sur mes genoux,...*.
COMEDIE
GERMENCEY.
Je ne me souviens pas trop de ce tems-là S C A Z I N I.
Et le bon-homme , comment se porte- t-il ?
GERMENCEY.
Mais le bon-homme se porte assez bien.
Savez-vous que vous lui ressemblez?
GERMENCEY.
Croyez-vous ?